"...Plus l’Etat ne sait pas rester à sa place, plus la société s’appauvrit...
Le démantèlement des services publics, à partir de leur dévoiement de principes en « service universei » dans l’UE, ainsi que la destruction systématique du Droit du Travail avec les acquis qu’ils contient, sont évidemment le résultat d’un Etatisme absurde...On croit rêver.
Votre discours, archaïque, profondément inscrit dans l’offensive droitière et patronale de toujours, ne fait pas illusion une seconde.
Les concepts, vous les rénovez dans la forme, illusion communiquante publicitaire.
Votre liberté est un bâti de murs rutilants qui n’enferment pas moins le peuple, en supprimant les règles que maintenait l’Etat.
Vous êtes dans la droite ligne de Rosanvallon et de tous ces libéraux travestis qui présentent à chaque fois les mêmes vessies usées, qui ne seront jamais lanternes.
C’est pitoyable, du Raffarin un peu plus pentu mais tout aussi réac.
« ..Il faut donc de la liberté, mais pas seulement, voilà pourquoi je n’aime pas le »isme« de libéralisme, et que je préfère me dire néomoderne au sens de concilier modernité et qualité, développement qualitatif plutôt que croissance quantitative, innovons dans les concepts que diable !.. »
Ce n’est pas en inventant de nouveaux vocables pour cacher de vieilles recettes d’exploitation, que vous redonnerez la liberté à un peuple que le moins d’Etat dogmatique de nos maîtres entraîne vers une modernité qui n’est que le dernier nom à la mode pour la loi de la jungle.
« Innovons que diable ! »...Merci de me faire sourire.