@ Pascale LIMAROLA http://seie.org
SOS ENLEVEMENTS INTERNATIONAUX D’ENFANTS (IP:xxx.x26.39.202) le 9 juin 2006 à 22H38
merci d’avoir éclairé cette situation par ces éléments d’information qui manquaient au document d’origine, afin de permettre un débat objectif sans verser dans le sensationel médiatique tel que le font trop souvent les programmes TV pour leur audience.
Au delà de la dénonciation de la manipulation par les médias, merci aussi d’attirer l’attention sur le devenir des enfants, c’est ce que j’ai tenté de faire en évoquant :
- le syndrome d’aliénation parentale
- l’attitude incohérente de la mère,
- ce que j’ai pu observer, à travers les images télévisées du « non-dit » c’est à dire de l’attitude perdue des enfants ;
et merci de souligner ce qui est le plus important dans tout cela : le manque d’amour oblatif de la mère, c’est un déni d’amour ;
non les mères ne sont pas toutes des icônes maternelles ;
et si j’ai l’air, comme cela, en apparence, de plaider la cause du père c’et parce qu’il n’a pas l’air d’ « instrumentaliser » ses enfants ;
il y a aussi des pères qui, avec toute leur psychologie masculine et sans forcément maîtriser toutes les symboliques maternelles, et pour cause parce que ce sont des hommes et non pas des femmes, il y a des pères qui ont un véritable sens paternel, et c’est tout à fait normal.
On leur reproche souvent de manquer d’attention envers leurs enfants mais quand ils se manifestent on crie haro sur le baudet, le vilain qui veut voler l’enfant à sa mère ;
pourquoi voudrait-on toujours faire croire que seules les mères seraient capables d’un véritable et authentique amour ?
et pourquoi diaboliser le père parce qu’il n’est pas français ? un père canadien ne saurait aimer ses enfants ?
S’il avait été français et que ce divorce se soit « joué » en france, d’une région à l’autre cette histoire n’aurait pas valu un pet de lapin.
UN ENFANT N’ « APPARTIENT PAS » à SES PARENTS MAIS IL APPARTIENT à SES PARENTS DE LE CONSTRUIRE POUR EN FAIRE UN ADULTE SEREIN ET ÉQUILIBRÉ
POur terminer je tiens à préciser que je suis dénuée de tout parti pris car :
- je suis française et non canadienne
- je suis divorcée, j’ai eu la garde de mes enfants et malgré un aveu de tentative d’attouchements sur ma fille aînée, avec encadrement de la justice afin qu’il n’y ait pas d’autres dérapages, j’ai pris sur moi de maîtriser mes terribles angoisses lorsques mes deux plus jeunes allaient chez leur père tous les quinze jours ;
je n’ai pas cherché à casser à tout prix la relation, car au delà de ses nombreuses imperfections, aussi incompréhensible que cela pourrait le paraître mes enfants avaient besoin de ce contact pour progressivement se construire et faire la part des choses...
Dans cette cabane au canada ou en france qui paie ? les enfants...