« Nous sommes des juifs avec le prépuce » disait voltaire.
> Ni maître ni esclave...ainsi se définit tout homme libre ! Bref, passons
> Une autre approche du Coran vue par
HAÏ BAR ZEEV
« À bon escient, Nous les choisîmes parmi tous les peuples de l’univers » (sourate 44 intitulée la Fumée, Ad-Dukhân, verset 32).
« Pour Haï Bar-Zeev, le Coran que les Musulmans utilisent de nos jours, n’est pas le Livre que Mahomet, dans sa prédication mecquoise, cherchait à faire connaître aux Arabes. Évoquant l’hypothèse d’une judéïté du Prophète par sa mère, Bar-Zeev tente de répondre à une question qui vient immédiatement à l’esprit de tout lecteur du Coran :
comment se fait-il que Mahomet se réfère si souvent à la Bible ? Où a-t-il appris tous ces récits qu’il raconte à son tour ? Réponse : il avait un maître juif. Et lorsque nous lisons, dans une sourate : « Dis » ou « Réponds », c’est le maître qui parle. Autre piste intéressante, celle de l’explication des petits sigles mystérieux que l’on trouve en tête de nombreuses sourates du Coran : A.L.R. ou A.L.M. C’est tout simplement de l’hébreu, nous dit Bar-Zeev : Amar Li Rabbi et Amar Li Mori, ce qui veut dire : « Mon maître m’a dit ». « Se non è véro è ben trovato », affirme l’adage italien.
Conclusion : « Il est donc évident que lorsque Mohammed parle du Livre qu’il nomme le Coran, il ne s’agit pas du Coran Moushaf ‘Uthman, mais de la Torah, le Livre de Moïse, qu’il désigne sous le nom de Coran... »
L’auteur du livre « Une lecture juive du Coran »,
Haï Bar-Zeev enseigne la tradition et l’histoire juives. »
D’autre part il ne faut pas oublier que 670 versets sur plus de 6200 évoquent les fils d’Israël (homme), soit plus de 10,6%, où on peut trouver tout et son contraire. Ces versets sont dispersés dans près de 26 sourates sur 114, soit 22,8% des sourates.
Chacun peut y glaner ce qui l’arrange le mieux, en fonction de ses besoins du moment.
D’innombrables contradictions que l’on trouve, par ailleurs, dans les autres livres ; Superettes de la Supercherie ou Hypermarchés des paraboles et d’énigmes.
Quoi qu’il en soit, ces livres, les meilleurs, (the « best » of the Bestsellers) du monde depuis l’invention de la « Religion » de ce « Dieu » unique au nom de qui on a jamais cessé de s’entretuer depuis.
Qui sait ? Donc, par mesure de précaution, ne nous arrêtons pas de dire Shalom
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