le vrai visage du sionisme qui, pour arriver à ses fins (obliger les juifs français à s’installer en Israel pour contrer la démographie arabe) n’hésite pas à presque détruire la France en attisant les haines entre communautés et en ayant recours aux pires méthodes de déstabilisation, en désinformant, en diabolisant certaine communauté, ce qui, loin d’apaiser les tensions, attise l’antisémitisme. parce qu’ils savent ces salauds que sous prétexte d’une fallacieuse dramatisation de l’antisémitisme, les gardiens du temple continueront de courber l’échine devant leur dangereuse intolérance. qu’ils ont déjà réussi à faire vivre dans la peur de l’autre une moitié de la planète contre l’autre.
quand donc comprendra-t-on qu’il n’y a rien à gagner et énormément à perdre dans cette mascarade de croisade menée par les faucons et dont le but évident est d’asservir tout ce qui a la moindre velléité d’indépendance ?la politique du toutou couché devant le maître est perdante-perdante et s’ils finiront par l’emporter, l’étape suivante sera la mise au pas de tout politique, si ce n’est déjà fait hélas. bonjour la servitude...
heureusement que certains sont lucides...tels... Cécilia Gabizon et Johan Weis dans « OPA sur les juifs de France ».
« »Depuis sa création avant-guerre, l’Agence juive a toujours eu pour mission de favoriser l’immigration juive ; aujourd’hui, la poussée démographique des Arabes israéliens donne une nouvelle impulsion à cette mission. Après les pays arabes, l’URSS, l’Ethiopie, elle décide, en 2004, de porter ses efforts sur la France, avec une opération baptisée « Sarcelles d’abord », du nom de la ville de banlieue parisienne où de nombreux séfarades sont venus s’installer au lendemain de la guerre d’Algérie. A terme, l’objectif est de faire venir en Israël 30 000 juifs français. Le plan, qui a tous les airs du projet sorti de l’esprit d’un bureaucrate imbécile, ne sera jamais vraiment appliqué et le nombre des alyot (montées vers Jérusalem) depuis la France reste à des niveaux faibles (moins de 3 000 par an). Mais, avec ce point de départ, l’enquête de Gabizon et Weisz offre la description inédite d’une mouvance d’activistes convaincus que, depuis la deuxième Intifada, les juifs n’ont plus leur place en France. La galerie de tableaux laisse deviner une émotivité à son comble. Et certaines dérives inquiètent, comme le rapprochement d’une poignée de juifs pro-israéliens avec l’extrême droite et le racisme ((salut marsu, galilée,belgroz en particulier)). En miroir, le compte rendu d’une soirée de soutien à la Palestine, où les propos tenus dérapent allégrement, fait froid dans le dos.« »