Ben bien sûr, c’est tellement simple de balancer des conneries à tout va et :
si ça passe tant mieux.
si ça passe pas, tout de suite on dit que c’était pour ouvrir le débat.
Faudrait peut-être arrêter de se foutre de notre gueule.
Toutes ces personnes ont un parcours qui laisse présager qu’’elles sont assez intelligentes et qu’elles bénéficient d’une capacité d’analyse sérieuse.
Aussi dans cette période d’accélération on constate qu’ils perdent les pédales.
Quant sera-t-il lorsqu’ils accéderont au pouvoir ?
Ceci est valable pour Ségo et Sarko et Bayrou dans une moindre mesure, pour les autres je me les écoute que trop peu donc je ne sais pas.
Cette pratique à la mode, en cette fin de campagne, qu’est le surf médiatique est dangereuse.
Le surf c’est bien et c’est grisant mais avant de descendre une vague il ne faut pas oublier qu’il faut ramer pas mal.
Ensuite on revient très vite sur la plage et il faut de nouveau ramer.
Alors quand on est débutant ou peu expérimenté en surf, il vaut faire attention à ne pas s’épuiser trop vite car sinon vous vous faites manger pas les vagues.
Au mieux vous retournez sur la plage,
Au pire vous vous explosez sur les coraux du fond et finissez en charpie.
Ou en surf des neiges cette fois ci, lorsque vous avez gravi à la force de vos mollets une belle pente poudreuse, en fonction de son exposition de la journée, celle-ci peut se révéler être une excellente descente, un descente sur une neige croûtée peu agréable voire verglacée, mais le pire reste le danger d’avalanche.
Pour éviter cela il faut bien se renseigner sur l’enneigement des versants, connaître les temps de montée et les respecter (ce qui implique une condition physique à toute épreuve) et enfin connaître le créneau horaire adéquat pour la descente.
Ce qu’on plus ou moins bien maîtriser nos candidat jusqu’à maintenant.
Mais l’enivrement des descentes successives conduit à vouloir faire celle de trop.
Pour conclure attention en cette fin de campagne cher(e)s canddat(e)s vous êtes border line comme on dit.