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Accueil du site > Culture & Loisirs > Et si on passait l’été avec Homère, en compagnie de Sylvain (...)

Et si on passait l’été avec Homère, en compagnie de Sylvain Tesson...

 

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Une occasion nous est offerte de relire les poèmes d'Homère, l'Iliade et l'Odyssée, en compagnie de Sylvain Tesson qui nous raconte, à sa façon, ces épopées et qui nous en montre toute l'actualité, la modernité et l'éternité.

 

Oui, Homère, malgré l'éloignement dans le temps, nous parle de notre époque : la guerre qui déchire les hommes, la fureur de la nature qui se déchaîne devant la folie humaine, l'homme à la fois grandiose et médiocre...

 

Sylvain Tesson restitue une atmosphère, une ambiance, celles de ces textes primitifs où l'on voit s'exprimer aussi un amour de la nature, un bonheur de vivre, des joies simples...

Il nous fait entendre le murmure de la mer, la "musique des ressacs" dans les îles grecques...

Il nous fait goûter la lumière, les soleils éblouissants, le vent qui anime les arbres.

 

L'amour de la nature et du monde transparaît à travers la description du bouclier d'Achille au chant XVIII de l'Iliade. Ce bouclier n'est-il pas une représentation du monde ?

 

On perçoit la violence des hommes dans cette épopée qui évoque un épisode de la guerre de Troie : l'Iliade s'ouvre sur la colère d'Achille, cette colère qui "mène le monde", depuis toujours.

On perçoit l'hubris qui emporte les êtres humains, qui les déchire et les rend aveugles.

 

L'Odyssée nous fait vivre un périple ponctué de merveilleux : une "île empoisonnée", des Cyclopes, une magicienne, le royaume des ombres, les Sirènes, Charybde et Scylla, l'île du Soleil.

Et, chaque fois, Sylvain Tesson voit dans ces épisodes comme des reflets de réalités modernes et contemporaines.

Ainsi, l'île du Soleil serait "une métaphore de notre terre", régie par le soleil : "On ne doit pas toucher aux richesses de l'astre, a prévenu Circé..."

Une façon de délivrer ce message : l'homme ne doit pas piller les trésors de la terre, il doit la respecter. Et pourtant, les compagnons d'Ulysse sacrifient les troupeaux du Soleil et désobéissent aux recommandations de Circé.

 

Sylvain Tesson met aussi en évidence l'originalité de la composition de l'Odyssée, notamment grâce au procédé du retour en arrière... C'est Ulysse lui-même qui raconte son périple, alors qu'il se trouve à la cour du roi Alkinoos.

 

Sylvain Tesson analyse encore le style si particulier d'Homère : épithètes, somptueuses images qui associent les hommes à la nature, des images qui traduisent un émerveillement devant la vie. Homère fut un amoureux du vivant et de la nature...

 

Sylvain Tesson alterne merveilleusement humour et poésie, nous montre l'actualité d'Homère, et nous donne envie de lire et de relire l'Iliade et l'Odyssée.

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/06/et-si-on-passait-l-ete-avec-homere-en-compagnie-de-sylvain-tesson.html

 

 

Vidéo :

 

 

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture/lodyssee-dun-auteur-en-mouvement

 

https://www.youtube.com/watch?v=W2_yuHqNwW4

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-10-mai-2018

 


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54 réactions à cet article    


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 13 juillet 13:17

    Ulysse erra dix en Méditerranée,puis fut sauvé par l’Aquarius .


    • nihil 13 juillet 13:20
      @ Aita Pea Pea


      Kalachnikov.

    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 13 juillet 13:32

      @nihil

      Salut. Leçon de HFT a Cabrel.


    • nihil 13 juillet 13:47
      @ Aita Pea Pea

      Ah ? Je vois pas la chose comme ça, je pense qu’ils sentent tous que le truc est dans la pièce, la Vie est là. C’est heureux et en même temps gênant, parce qu’impudique et puissant même si c’est doux. La façon dont la fille (je crois qu’elle s’appelle Claire Keim) contemple le truc...

      Ca chamboule tout, l’Amour.

    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 13 juillet 15:12

      @nihil

      Oui Claire est en amour...


    • velosolex velosolex 13 juillet 13:27

      De sylvain Tesson j’ai bien aimé « les chemins noirs ». Sinon, toutes ces apparitions TV et radio commencent à me pomper. Ulysse n’avait pas des people et des micros tendus autour de lui. 

      Si l’on lit « construire un feu », de London, on tremble car l’on sait qu’il n’y aura pas une autre allumette pour se rattraper. Les écrivains voyageurs semblent ils sont devenus une marque déposée, bien mieux que les couteaux Laguiole. Mais à vrai dire le monde s’est rétréci au voyage. La seule magie, et cela n’a pas au fond changé, tient à la force du regard, lancé dans l’imprévu, le voyage tenant de la force et de la nécessite. 
      Kerouac sut imprimer quelque chose de nouveau, le jazz sur un texte un peu ivre, un peu halluciné. Bouvier en son temps d’après guerre se lança avec bonheur dans « l’usage du monde », sur des routes de liberté retrouvée, les même qu’Ella Maillard et Anne Marie Swarzenbach, la belle enfant avaient exploré. Comment retrouver l’usage du monde, le mode d’emploi de l’émerveillement ? Après tout si Tesson parvient à persuader certains de relire l’Odyssée, et Don quichotte, le premier road movie il n’aura pas perdu son temps

      • rosemar rosemar 13 juillet 17:48

        @velosolex

        Ulysse et Homère avaient des aèdes pour diffuser ces épopées ! Et heureusement, sinon, elles ne nous seraient pas parvenues !

      • velosolex velosolex 13 juillet 19:30

        @rosemar
        Ecrire un roman au passé composé vous décompose. 

        Le vrai aventurier préfère le présent, pour rester plus que parfait, 
        comme une figure de samothrace en bronze, 
        ornant le bouchon de radiateur, d’une voiture de maître

        Depuis que Brassens s’en est allé, sur la vague en rêvant, le grand pan est mort. 

        « J’ai bien peur que la fin du monde soi bien triste »


      • rosemar rosemar 13 juillet 21:40

        @velosolex

        « Au long de ces lignes chatoient la lumière, l’adhésion au monde, la tendresse pour les bêtes, les forêts, en un mot, la douceur de la vie. N’entendez-vous pas la musique des ressacs en ouvrant ces deux livres ? » Sylvain Tesson.

      • aimable 13 juillet 22:17

        @rosemar
        a une époque ce Tesson était porté sur la bouteille .


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 13 juillet 22:24

        @aimable

        Ça permet de bien voire des choses par le culot.


      • rosemar rosemar 13 juillet 22:35

        @aimable

        Et alors ?

      • rosemar rosemar 13 juillet 23:33

        @aimable

        Un jeu de mots un peu facile !!

      • Montdragon Montdragon 13 juillet 13:45
        Des dieux des homos un conflit civilisationnel entre beaux gosses musclés, un affaire de cul saupoudrée de commerce du bronze, une folle qui voit tout et que personne n’écoute, une salope qui trompe son vieux mari pété de thunes, un type qui fait exprès de mettre 10 ans à rentrer alors qu’il a 2000 bornes à faire en rafiot...
        Amour Gloire et Beauté cet été !

        • Et surtout Jacques Lacarrière. Ayant fait le tour de la Grèce (en 15 jours, pas 80,...), Crète et Péloponnèse y compris en 1981, je pensais rencontrer Oedipe à Colonne. J’ai dansé à Delphe, Heureuse qui comme Ulysse,.. mais sur les genoux à la fin,...il fallut me porter dans le train (mes jambes étaient de bois..après la descente des gorges de Samaria (près de 40 degrés,..). Véritalble épopée, mais point d’Oedipe,... alors qu’un soir à Bruxelles, allant chercher à boire dans la chaleur, je fus confrontée au fantôme de Mythe Errant. Oui, madame, je sais, je suis son sosie... J’ai enfin compris : OEDIPE EST EGYPTIEN,... Freud n’avait pas saisi. Son voyage s’est arrêté sur l’ACROPOLE. Il n’a jamais franchi la mer rouge et atteint le NIL.. 


          • nihil 13 juillet 13:53
            @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Vous avez oublié de dire comme l’autre fois que vous admiriez le jour le phare d’Alexandrieque vous voyiez au loin et qui se trouve à 250 km à vol d’oiseau et n’était visible la nuit qu’à 50 bornes. Par temps clair, évidemment.

            Oedipe, c’est à Colone. La colonne, c’est un lapsus qui renvoie au phallus.

          • @nihil

            Merci, je vois que mes mots ont laissé des TRACE à THRACE ou en ARMENIE. A ROBERTO MORSI. s’il me lit du ciel en haut de son phare,... Un authentique conteur, qui nous faisait voyager, surtout quand nous allions manger aux : PETITS OS, rue de MERODE (ODE à LA MERE,.... ET A Maîa. 

          • velosolex velosolex 13 juillet 14:47

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            En voyage, j’ai rencontré vraiment des gens dingues, ayant vécu des aventures extraordinaires, si irréelles qu’elles n’étaient pas crédibles, et interrogeaient en fait sur leur état mental,, la force et la bêtise de la jeunesse, son absolu poésie et sa candeur quand elle se joue à la roulette russe....

            Qu’aurais je à dire sur mon voyage en Grèce, à travers le Péloponnèse, à la recherche des dieux, monté sur un vélo bismark, 20 kilos, en fer forgé, sans vitesses aucune. Un pain de trois kilos sur le porte bagages......
            Tesson, qui en a eu toujours eut avec lui, de par sa naissance, s’est planté comme un jeune con, ou plutôt comme Phaedron, ce fils de dieu, qui se crut tellement puissant qu’il piqua les clés du char de soleil....C’est le grand risque d’être fils de....Ne jamais sortir de l’adolescence, de la conviction qu’on n’est immortel, le produit des dieux, qu’on continuera à avoir toutes les chances, et qu’un jour peut être on fera encore mieux que papa. 
            Tesson ne tomba tout de même pas dans la mer Egée. Reste que les « chemins noirs », de loin son meilleur récit, parle de l’expérience de la perte. Il n’y a que là qu’il rejoint le mythe d’ulysse
            Pour le reste, ce voyageur assuré tous risques, ou presque, me semblent à des lieux de cette poésie d’illuminés, qui ont parcouru les sentiers du monde, sans filet de sécurité. Même avec une recherche de la bohème labellisée, et monté sur une grosse cylindrée, il pond des récits de notable, avec une carte de crédit dans la poche enlevant tout l’intérêt ou presque à l’aventure qui en n’est plus une, mais un projet semblable à Bernard Guetta sur France inter, qui se met en vacances d’antenne, pour faire des missions littéraires et journalistiques...

          • @velosolex


            Un vélo en bois se trouve dans un Musée de Renaix. Menuisé par les ancêtres de ma famille avant qu’ils ne passent au tissu. Le fil de ma filiation, née cela va de soie : CHEVAL DE BOIS.

          • velosolex velosolex 13 juillet 16:44

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Le vélo en breton, se dit « mac’h houarn » autrement dit« cheval de fer »., mais il est vrai qu’au début les cadres en bois étaient courant. Les roues en bois en tout cas ont été pendant longtemps utilisés par les pistards, en raison de leur souplesse et de leur réactivité. . 


          • @velosolex


            du côté de ma mère : FORGERONS. Mes parents étaient faits pour se rencontrer : un jour de carnaval (LE LUNDI DES FOUS). j’ai cette chance que n’aurons pas de nombreux enfants du futur incertains : celui de savoir d’où je viens,.... EN MARCHE VERS LE FUTUR. ILS N’IRONT PAS LOIN,...

          • rosemar rosemar 13 juillet 22:36

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Il faut lire ou relire aussi L’été grec de Lacarrière...

          • gueule de bois 14 juillet 08:20

            @rosemar

            Il faut lire ou relire aussi L’été grec de Lacarrière...
            C’est une lecture à conseiller aux jeunes :
            « Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus ... »

          • @gueule de bois

            Il faut avoir une âme d’enfant pour entrer au royaume de Cieux. Dieu sait s’entourer,...

          • Étirév 13 juillet 13:55

            À propos d’Homère.

            Hemœra est une Déesse dont le nom et l’histoire remplissaient l’Europe, qui joua un grand rôle en Grèce et particulièrement dans l’ancienne Achaïe.

            Hemœra signifie la lumière, et il semble bien que Diane, dont le nom signifie aussi le jour, soit la même Déesse dont le nom serait exprimé dans une autre langue (Diane vient de Dia, qui signifie jour, lumière, et ana, ancien).

            On confond Eôs, l’aurore, avec Hemœra, Déesse du jour ; elle a des ailes aux épaules, elle plane dans l’espace et verse la rosée sur la terre.

            De ce nom Hemœra, on fit, par la suite, un nom collectif : les Hemœrides, désignant les prêtresses de la grande Déesse. Dans de nombreuses inscriptions trouvées sur les bords de la Méditerranée, les Prêtresses sont appelées Mœres, d’où le mot Mère. Hemœra, c’est la mère spirituelle. Les Muses sont surnommées Mœmonides (1).
            Il est facile de comprendre comment le nom fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin He par l’article masculin Ho, et Hemœra devint alors Homeros (Homère).

            Fabre d’Olivet nous apprend ceci :

            « Le nom d’Homère n’est pas grec d’origine et n’a point signifié, comme on l’a dit, aveugle. La lettre initiale O n’est point une négation, mais un article (ho) ajouté au mot phénicien mœra, qui signifie au propre un foyer de lumière et au figuré un Maître, un Docteur  » (Vers dorés, p. 73).

            Ce fut donc tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe.

            Et c’est par antithèse que de mœra, lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.

            Nous ne connaissons pas les œuvres originales d’Hemœra, d’abord parce que cet auteur ne les écrivait pas et se contentait de les réciter ou de les chanter, ensuite parce que les traductions que nous en avons ont été faites à une époque relativement moderne et dans un temps où il était d’usage de dénaturer l’histoire de l’antiquité.

            On croit que c’est Lycurgue (396-323) qui, le premier, rapporta dans la Grèce occidentale les poèmes d’Homère. C’est lui, le mâle législateur, qui en fut le premier éditeur sept ou huit siècles après la mort de leur auteur. Solon et les Pisistratides achevèrent de les fixer par l’écriture.

            La dernière révision des poèmes d’Homère est due à Aristarque de Samothrace (né vers 160). C’est après avoir subi les épurations et les corrections de ce grammairien grec, célèbre par ses études critiques sur les poèmes grecs, que fut fixé le type adopté, d’où sont dérivées toutes les copies que nous possédons.

            Le sujet de l’Iliade est la colère d’Achille. Or, pour qu’Achille ait été en colère, comme Médée, à propos de la conquête du pays par les hommes, il faut qu’Achille ait été, dans le poème primitif, une personne bien attachée à l’ancien régime gynécocratique.

            Alors, Achille, c’est la Femme outragée ! On en fait un « fils » de Téthys et de Pelée, roi des Myrmidons, et il aurait été élevé par le centaure Chiron qui lui enseigna l’art de guérir.

            L’Iliade est le récit devenu allégorique de la lutte de sexes en Grèce.

            (1) Dans la langue celtique, le mot Mère se dit Ma. (Ce mot répété a fait mama.) Il a servi de racine au mot Mère dans toutes les langues (Matri, Mater, etc.). On s’est étonné que le mot français Mère n’ait pas la même racine  ; c’est qu’il a une autre origine : il signifie Mère spirituelle. Il y a donc en français deux mots pour désigner la même personne : Maman et Mère.

            La Grèce antique


            • rosemar rosemar 13 juillet 22:39

              @Étirév

              A propos de l’Aurore, un des plus beaux vers d’Homère :



            • A la sortie du train avec des airs à la Mélina MERCOURIhttps://www.google.be/search?q=m%C3%A9line+Mercouri&num=20&newwindow=1&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwjdxeGWgpzcAhVFC-wKHZ-KC_kQ_AUoAXoECAEQAw&biw=1280&bih=673#imgrc=WBh8afhwt3FqcM :, je fus frappée d’emblée par ces hommes qui ne ressemblaient que de loin à mon rêve. Point de ZORBA LE GREC,... Beaucoup d’homos est de vendeurs de tapis à la sauvette entre deux Sirtakis. Le rêve était plutôt de cartes postale et mes jambes en carton (merci Pauline). Ouf Samaria me sauva de cette embrouille ou hommelette brouillée. J’en perdis même mon guide bleu,..sur le quai de la gare,... Au passage je conseillerais aussi SINOUHE l’EGYPTIEN de Mika WALTARI. Lui au moins, il a ri,...


              • Heureusement, il y eu VANGELIS et LES CHARIOTS DE FEU et d’autres,...


                • phan 13 juillet 16:34

                  @Robert Lavigue
                  Demis Roussos et Georges Moustaki sur les bancs de touche et Nana Mouskouri dans les tribunes.


                • @Robert Lavigue


                  Cela va de soi (j’en parle dans un autre commentaire. enfant elle était ma déesse. ZORBA. et last but not least., son mari : MIKIS THEODORAQUIS. Aphrodite Child : 666.

                • rosemar rosemar 13 juillet 22:40

                  @phan

                  L’occasion d’écouter la belle langue grecque...

                • phan 14 juillet 00:33

                  @rosemar
                  Ta Pedia Tou Pirea (Τα Παιδία Του Πειραιά) : Mais ce dimanche qui vient  !


                • Reysen : La psychanalyse : les charlatans. Excusez mon jeu de mot. LA CHARS DE FEUX LATENTS,.....A RENE ou RENAIX,...


                  • SANDRO FERRETTI SANDRO FERRETTI 13 juillet 15:52

                    Sur Homère, je n’ai jamais trouvé mieux que la 4 eme de couverture du fulgurant Pierre Desproges , pour son roman « des femmes qui tombent ».
                    Pourquoi c’est toujours les mecs brillants qui meurent, et pas les footballeurs ? Hein ?

                    "Après avoir lu ce livre, mon éditeur, ma sœur et ma femme me demandent pourquoi l’aubergiste Gilberte a la tête enfermée dans un sac plastique, au moment où son corps pendu est découvert dans le cellier. Je réponds que je n’en sais rien. Peut-être s’agit-il d’un ultime geste de coquetterie assez compréhensible de la part d’une femme qu’on devine accorte mais pudique et qui aurait jugé inconvenant de montrer une langue au premier découvreur de cadavre venu ?

                    Mais peut-être pas.

                    C’est un mystère.

                    Il faut parfois laisser trainer des mystères à la sortie des livres.

                    Aux derniers chants de l’Odyssée, qui célèbre le retour à Ithaque, l’auteur n’évite-t-il pas, et avec quelle délicatesse, de s’étendre sur la surprise d’Ulysse décelant une odeur d’after-shave au fond du lit conjugal enfin retrouvé ?

                    Le lecteur aura compris que ce livre, Des femmes qui tombent, est en réalité un humble mais profond hommage rendu à Homère et à sa cécité."

                    L’auteur.


                    • Tesson, il va falloir recoller les morceaux,...tant et tant de cassures dans le fil de notre histoire commune. Pénélope n’est pas Fillon,...Quant à la filiation, est sera PMA ou pas,... CROA.


                      • velosolex velosolex 13 juillet 17:09

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Malheureuse, n’allez pas dire du mal de sainte Pénélope, la femme du sourcilleux, baron de la Sarthe, la tête malheureusement enfouie à jamais dans un pot de rillettes du Mans. 
                        Ulysse, en ces épreuves, n’eut pas tel coup de Trafalgar que celui qu’on fit supporte à ce couple !
                        Cette Pénélope là est à la rencontre de tous les mythes de la graisse normande. 
                        Elle était ,c’est son tort ,trop gourmande de crème fraîche, qu’en fine attaché parlementaire en vacances, elle avait cru s’autoriser de manger. Sur les conseils de son sire, cela va s’en dire. 
                        Que serait devenu le pays, si on n’ avait pas exigé de voir son ouvrage ? Le même habit que celui que le conte du roi nu nous a été présenté....Il aurait fallu s’en satisfaire. 
                        Notre dame des landes, priez pour nous, à l’heure de notre mort..... Merci, Pénélope....Retailleau s’est étouffé de rage, comme le Tiago de l’Othello de Shakespeare, par le footballeur.
                        On dit que le couple s’est depuis refait, en vendant les casseroles qu’on avait accroché à leur carrosse....
                        Il reste les aventures homériques de Fillon à trousser, par un bel écrivaillon. Tesson resterait dans la rime......Toutes ces aventures qui vont de Charybde en Scylla sont bien sur les traces du divin Ulysse....Reste que le Grec jouait petit bras à coté de Fillon, qui voulait s’emparer de la toison d’or, comme un fromage au lait cru ! 
                        Et se réveilla gros jean comme devant, au matin, telle Pierrette et le pot au lait. . 

                      • @velosolex


                        C’est la faute à la mère de mon compagnon. Journaliste elle avait un dossier brûlant sur DE GAULLE (ALGERIE,.., qu’elle ne quittait jamais. elle devait entrer au CANARD enchaîné (pas PROMETHEE).Morte dans un accident de voiture en Lozère en 1965. Pressée, elle avait oublié ses lunettes : droit dans le ravin. Mais, chose bizarre, le dossier qu’elle ne quittait jamais, avait disparu,...FILLON, FILIATION, PENELOPE a coupé le fil,....(elle remontait chaque nuit sa toile,...). 

                      • velosolex velosolex 13 juillet 17:30

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                        Beaucoup d’accidents à cette époque, où De Gaulle, sur le siège arrière de sa déesse, faillit se faire trouer la peau dans l’attentat de petit clamard, avec Yvonne.

                        Il parvient néanmoins à rejoindre Itaque 
                        Camus voulait prendre le train mais monta finalement dans l’Aston martin de Gallimard. Il allait rejoindre sa maîtresse à Paris, enfin trois ou quatre, si ce que j’ai lu est vrai. 
                        Je comprend mieux avec ses éléments ses interrogations sur l’absurde.
                        Les écrivains ont toujours plusieurs ouvrages en court. ...
                        Moi je part dans la Creuse, en kangoo. Le risque à 80 km/ heure, est moindre, c’est vrai, mais le nom de département m’inquiète un peu. 
                        Par contre, celui du « Plateau des mille vaches » me rassure
                        J’ai emmené avec moi « le tueur aveugle » de Margaret Atwood 

                      • Tesson, il va falloir recoller les morceaux,...tant et tant de cassures dans le fil de notre histoire commune. Pénélope n’est pas Fillon,...Quant à la filiation, elle sera PMA ou pas,... CROA.


                        • phan 13 juillet 17:29

                          Et si on passait l’été avec Zorba
                          à Ottawa 
                          à Cluj-Napoca
                          à Birmingham
                          à Manchester
                          à Augsburg
                          à Bristol
                          à Vienna
                          à Curicó
                          ....

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