• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > La Belle archère

La Belle archère

Le chevalet de Troie

Il était une fois un arbre mystérieux venu de la lointaine Grèce sans doute et planté quelque part en bord de Loire. C’étaient des voyageurs, marins du commerce de l’étain qui, venus de la Méditerranée avaient fait ce magnifique cadeau aux hommes qui les recevaient si bien à leur passage. C’était encore une époque où les différences ne devenaient pas source de méfiance et plus encore. L’arbre offert en guise de remerciement fut vénéré comme il se doit, il grandit, il prospéra au pied de la rivière.

Une vieille femme, Irène, un peu sorcière, guérisseuse et dotée de connaissances mystérieuses aimait à converser avec l’arbre. Chaque matin, elle venait tout près de lui, psalmodiait d’étranges chansons. On la laissait faire, on savait qu’elle puisait là son énergie et les secrets qui lui permettaient de guérir ses semblables. Cet arbre lointain avait la réputation de régénérer les êtres, son écorce ne se changeait-elle pas, elle aussi par grandes plaques ?

Les intrépides visiteurs revenaient parfois, offraient une amphore de vin et aimaient à venir discuter au pied de l’arbre. C’est ainsi que les gens du pays apprirent que l’arbre était un Platane, qu’il avait servi à la construction du cheval de Troie. Ils écoutaient subjugués cette formidable odyssée, cette histoire qu’ils suivaient ainsi de visite en visite des voyageurs du Levant.

Plus le temps passait plus l’arbre était honoré dans ce pays ligérien. Irène lui parlait, affirmait qu’il avait une âme, pleurait souvent en restant de longues minutes tout contre lui. Elle ne pouvait expliquer la chose, elle avait une intuition, elle sentait des vibrations magnifiques, elle était persuadée qu’un génie habitait dans les profondeurs de sa sève.

Tout sorcière qu’elle était, Irène était une bonne âme, un jour, elle recueillit Violine une jeune orpheline, une belle demoiselle que personne n’avait remarqué, tant la misère, la crasse, la faim et ses vieux oripeaux l’avaient dissimulée au regard des autres. Soignée, nourrie, réconfortée, habillée grâce aux bons soins d’Irène, la beauté de la jeune fille apparaissait à tous comme une évidence.

La Belle se souciait peu de la parade de tous les jeunes gens de l’endroit. Elle aussi vouait une passion au bel arbre, l’enlaçait comme une amante peut le faire de son amoureux. Les hommes en étaient jaloux puis petit à petit la prirent pour une folle et s’éloignèrent d’elle. Elle s’en moquait, elle passait des heures à chanter divinement bien au pied de son arbre. Tous les oiseaux du pays venaient de poser sur les branches du platane pour écouter la voie cristalline de la belle.

Un jour pourtant son monde bascula. Un vieux menuisier vint et observa attentivement le végétal. Il revint de nombreuses fois, toujours à tâter l’écorce, à frapper son tronc. L’homme avait une idée derrière la tête, cela ne faisait pas le moindre doute. La Belle s’en inquiéta, devinant que son ami l’arbre était en danger.

Violine promit de se donner au menuisier pour peu qu’il épargnât l’arbre. L’homme hésita longuement tant l’alternative qui se présentait à lui était de nature à troubler le séducteur qui sommeille en tout mâle. Il fit quelques approches, profita de la situation pour prendre quelques avances sur ce don qui se présentait à lui sans n’avoir encore fait la moindre promesse. Cependant les préliminaires donnèrent lieu à des manifestations étranges, l’arbre tremblait, les oiseaux criaient, les feuilles tombaient. Il y avait maléfice dans tout ça.

Le menuisier se retira, jurant de revenir abattre le platane lors de sa prochaine visite, laissant Violine effondrée et sans courage au pied de son arbre. Quelques jours plus tard, il revint, flanqué de bûcherons pour commettre l’irréparable. On n'abat pas un arbre, on l’assassine, Violine sentait confusément la chose. Elle tremblait de tout son être, incapable de supporter le crime qui allait être commis devant elle. Ses lamentations, ses cris, ses plaintes, rien n’y fit et le platane se retrouva au sol en un sinistre et lugubre grincement.

Irène avait assisté impuissante à ce drame qui se déroulait sous ses yeux. Il n’était pas en son pouvoir d’infléchir la volonté d’un homme. Elle ne put que jeter des potions sur l’arbre à terre, le plaçant ainsi sous la protection de puissances mystérieuses. Le menuisier se moquait bien de ce qu’il prenait pour simagrées et superstitions de vieille folle. Bien mal lui en prit car quand il voulut emporter le gisant, il fit venir des chevaux de trait. L’un deux se cabra, pris d’une frayeur irrépressible et tua l’homme sans coup férir.

Violine ne s’en consola pas pour autant. Son arbre était à terre, elle ne pouvait s’en remettre. Elle voulait tant qu’à faire que son sacrifice fut utile, qu’un objet naisse de son bois afin qu’elle en conserve éternellement un souvenir. C’est un luthier qui se présenta à elle, plus touché semble-t-il par la beauté de la demoiselle que par le sort du végétal. Il lui promit de débiter le platane, de le laisser sécher longtemps et d’en tirer un instrument de musique unique, rien que pour elle en gage de son amour.

Bien des années plus tard, le luthier se décida à créer ce qu’il avait promis à Violine. Il éprouvait ce désir fou de la conquérir et voyait dans ce projet la seule possibilité de parvenir à ses fins. Il fit tant et si bien que sous ses mains expertes, se façonna le plus bel instrument qu’on n'ait jamais vu. Influencé par l’anecdote du Cheval de Troie l’homme imagina que des crins de chevaux tendus sur un archet viendraient tendrement caresser les cordes de son instrument. C’était sans doute un message qu’il voulait envoyer à une Violine, toujours plus séduisante.

Il se mit à l’œuvre, multipliant les prodiges, réalisant sous les yeux ébahis de la demoiselle, le plus délicat, le plus fragile, le plus élégant des instruments à corde. Quand il eut achevé son chef d’œuvre, il le tendit à la belle en lui disant : « Tenez, ceci est mon cadeau, je vous l’offre pour que vous acceptiez de devenir mon épouse ! » Irène assistait à la scène, le sourire aux lèvres, elle avait bon espoir que Violine accepte afin de partir enfin tranquille pour l’autre monde.

Violine, surprise tout autant qu’intriguée, demanda à prendre l’instrument inconnu. Elle attrapa l’archet et se mit en quête d’en comprendre le fonctionnement. Personne ne sut comment elle fit, mais il était évident qu’elle était portée par la grâce, par un souffle mystérieux lui permettant de maîtriser l’instrument et d’en faire naître la plus douce des mélodies.

C’était si beau que le luthier tomba à genoux à ses pieds, qu’Irène était en larmes, que les oiseaux de tout le voisinage vinrent s’assembler autour d’eux pour écouter la musique céleste. Violine elle-même semblait totalement dépassée par ce qu’elle produisait. Chose plus étonnante encore, plus elle jouait, plus c’était beau, et plus au bord de la Loire, des arbres semblables à celui dont avait été tiré le bel instrument sortaient de terre.

Un alignement de platanes était né au son du premier violon jamais conçu au monde. Le vent s’engouffra dans leurs branches, les oiseaux s’installèrent sur leurs cimes pour accompagner la douce musique qui naissait sous l’archer de Violine. La nature semblait se mettre au diapason. Tout en jouant, Violine se mit à chanter, comme elle le faisait autrefois au pied de son cher arbre. Elle déclara son amour au luthier qui avait su redonner vie à son cher platane de la plus belle des manières.

Ils se marièrent, firent de nombreux autres violons tandis que toujours, en cette bonne ville, on prit grand soin des platanes. L’histoire s’est perdue dans la nuit des temps, elle revient soudainement à la surface car un homme veut abattre les platanes. Qu’il se méfie, d’autres prodiges peuvent advenir, les sorciers ont plus d’une corde à leur archet, Irène est toujours présente dans l’âme des arbres de la ville.

Musicalement sien.

Documents joints à cet article

La Belle archère

Moyenne des avis sur cet article :  3.13/5   (8 votes)




Réagissez à l'article

74 réactions à cet article    


  • La malnoue s’appelait aussi la Mal VERIA (la mal-tournée). Seule une jeune fille vertueuse pouvait recevoir, de dieu ou des fées, le pouvoir de déplacer la « mal tournée » pour y découvrir le trésor qu’elle cachait. L’origine du prénom Irène est : PAIX. Jamais, je n’oublierai le chant et la plainte d’un arbre (un chêne sûrement) au bord d’un étang près de Forcalquier. Le cri, la plainte de Mélusine s’échappant de sa Tour par la fenêtre,.... Cette complainte, je la garde chaudement dans mon coeur. Le cheval est bien l’animal associé aux Dieux. Celui de la caballe (caballos) au cheval de Troie et l’archet ou arché. En Belgique, se trouve un passage, une route mystérieuse entre Dinant et Namur. Il est bien d’y faire un voeux car le cheval Bayard en y étant passé a écarté ses quatre membres pour écarter le rocher et y imprimer son empreinte, celle de ses sabots. Ce n’était certainement pas le merveilleux cheval ardenais, celui-ci étant bien trop sage pour une telle prouesse. J’ai une amie qui habite près de l’endroit dans une village qui porte le nom de : Jambe. A Brigitte,...Pas l’autre,...


    • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 13:24

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Notre histoire aussi a mal tourné

      j’en suis désolé


    • @C’est Nabum

      Si vous vous relevez, vous verrez au contraire avec le recul qu’elle portera ses fruits,....Vous m’avez beaucoup apporté....Mais le reste relève de notre secret,....

    • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 13:55

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Chut


    • http://www.lr2l.fr/acteur/cheval-dans-l-arbre-le-ceret.htm. Pour les amoureux des livres et des chevaux. En Belgique, le village des livres est Redu. A découvrir. Attention la proximité de l’arbre et des chevaux est peu souhaitable. Ils s’en nourrissent,... leurs fruits, l’écorce. Mais si vous aimez les chevaux, il faut parfois choisir car ils ont besoin de s’y frotter,... Ayant planté des carottes, les lapins les ont toutes mangée. Je me suis dit. Il me le rendront bien un jour et leur ai souhaité un joyeux festin.


      • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 13:56

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Auprès de Mélusine les vieux chevaux sur le retour s’y frottent et finissent par s’y piquer 


      • @C’est Nabum


        Toutes le piqures ne sont pas fatales et ne suis pas une mante religieuse. Vous me semblez d’ailleurs reprendre du poil de la bête et votre plume s’aiguise, moins soucieuse du regard de ceux qui ont du mal à vous percer,... smiley

      • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 15:25

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        En la circonstance c’est moi qui ne parvient pas à vous percer


      • @C’est Nabum


        Nul chasseur ne peut fixer le « volatile », même s’il s’agit d’une belle « poule »,....

      • C'est Nabum C’est Nabum 7 mars 12:11

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        La belle Poule est un navire

        J’ai bien envie d’embarquer


      • nono le simplet nono le simplet 6 mars 14:57

        petite pose rafraîchissante, à lire lentement, pour oublier un instant ce monde de brutes et rêver quelques instants à ces arbres centenaires ...

        par ma fenêtre, j’ai salué un instant le marronner centenaire de l’autre côté de la route et le tilleul plus que centenaire dans la cour de mon voisin ...

        • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 15:26

          @nono le simplet

          Merci

          Un peu de calme avant l’intrusion des furieux à coups de tronçonneuse


        • juluch juluch 6 mars 14:57

          Une jolie histoire en pleine actualité du coté de chez vous.....


          pourquoi veut on abattre les platanes Nabum ?

          ils sont malades, autres raisons ?

          • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 15:27

            @juluch

            Le maire veut laisser sa trace

            Il a du être chien dans une autre vie, il s’en prend donc aux platanes et l’homme se comme Bouleau

            Incroyable


          • juluch juluch 6 mars 16:58

            @C’est Nabum

            sans raison ??

            ça ne tient pas debout....

          • Robert Lavigue Robert La Figue 6 mars 19:59

            @juluch

            Le maire veut laisser sa trace qu’il écrit l’auteur...
            Si l’auteur l’écrit, c’est que c’est la seule vérité !
            Toute autre hypothèse serait de la diffamation ou un outrage au talent de M. Orléans.


          • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 20:44

            @Robert La Figue

            Je vous adore


          • Durant une période de célibat en 1989, j’avais fait la rencontre d’un jardinier. Je me suis mise à rêver. Les plantes, les jardins. J’allais être au paradis. Il ressemblait à Bruce Willis, jusqu’au jour où il est venu avec sa tronçonneuse. Ben oui, cela rapporte plus que les plantations. Le charme (si je puis dire,...) fut rompu... Les hommes s’imaginent souvent que les femmes fantasment sur les hommes qui ont des belles tablettes (après la souris,...). Que nenni !!!


            • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 15:47

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Ne pensez pas que la plume se niche partout


            • @C’est Nabum

              Je lui ai demandé si avant de couper un arbre, il vérifiait qu’un couple d’oiseaux n’y avait pas fait son nid. Même pas,...Par contre, en souvenir de moi, il avait fait peindre sur tout le mur de sa maion un énorme Toucan (sachant que c’était mon oiseau préféré). Pour se faire pardonner de ma remarque,... ????

            • @C’est Nabum


              Pour Don-juan toutes les femmes sont pareilles. De Madame pipi, à la comtesse de,...Il chasse dans toute ma commune. Mais avec moi, il est tombé sur un OS,...Et en plus il valait mieux qu’il n’ouvre pas le bec : accent bruxellois. 

            • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 16:14

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Vous aimez beaucoup les gens de pinceau il me semble


            • @C’est Nabum


              De plume d’oie en particulier. Petite j’adorais tailler les plumes des oiseaux et les tremper dans un encrier pour écrire des longues missives sur du papier parchemin. Du simple papier mais dont on brûle les bords en éteigant vite et j’allais ensuite enfouir mes messages dans le creux des arbres. Mes ancêtres devaient être enlumineurs.

            • @C’est Nabum


              Il lisse les poils de ses pinceaux comme les rois de Priam les cheveux de leurs esclaves,...


            • marmor 6 mars 16:10
              Erckmann / Chatrian
              La sorcière aux dents vertes et Violine l’archère
              Il est joli ce conte, vous êtes sûr d’en être l’auteur ?

              • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 16:15

                @marmor

                Je dois l’avoir recopié quelque part je suis tellement nul


              • marmor 6 mars 16:21

                @C’est Nabum
                Laisser planer le doute sur un ton de boutade n’est pas une réponse, Monsieur. Je crois savoir sa provenance....


              • @marmor


                J’écris moi-même et ceux qui me lisent disent : tiens tel auteur a déjà développé la même idée, mais exprimée autrement. Et alors. Je ne suis pas allée à le recherche de Mélusine, c’est elle qui m’a envahie, pénétrée, investie. Elle écrit pour moi et peu importe que l’idée ou les mots ont déjà été pensés par d’autres. C’est au contraire un hommage que nous rendons à ces auteurs, qui eux-même se sont inspirés d’autres qui les ont précédés en transformant leur message et en y mettant notre patte. Ainsi, d’Ormesson s’est manifestment inspiré de Fulcanelli et d’autres,... Breton a fait de même,...

              • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 17:06

                @marmor

                Je l’ai écrit ne vous en déplaise et les contes sont universels
                Prenez garde à ne pas pousser plus loin de telles insinuations que relèveraient alors de la diffamation


              • marmor 6 mars 17:33
                @C’est Nabum
                Bien sûr que vous l’avez écrit
                Bien sûr que les contes et la littérature en général sont universels
                Voilà une belle manière de m’apporter réponse, je suis renseigné.
                Il vous faudra creuser un peu plus pour trouver diffamation dans mes propos.
                Je parlais de poissons à Melusine, des barbeaux, pas des maquereaux, je ne sais pas s’il n’y aurait pas diffamation pour détournement de sens

              • @marmor


                Barbeaux en argot c’est maquereaux. Perso, cela ne me dérange pas d’être présentée comme une hétaïre. Etant femme de lettre et de sexe ; Cela n’a pour moi rien de péjoratif. C’est la catholicisme qui a introduit une notion de mal. Je limiterais le terme de putain à celui de prostitition qui est nettement plus large. C’est à dire à dire : fondamentalement perdre son âme,....Une femme qui se marie en faisant un certain calcul (fianancier ou statutaire) sera vue comme : pas folle la guèpe" et pour d’autre comme une véritable prostituée,...

              • marmor 6 mars 18:12
                Melusine
                Barbeaux en argot c’est maquereau
                Et en français, c’est un poisson !
                Maquereau c’est pour les bobos, chez nous on dit marlou, julo casse croûte, proxo, pain de fesses, mac, souteneur, roufle, etc etc 

              • @marmor

                Les chômeurs assistés font actuellement également partie de la liste. Mais arrêtons là cette diversion, car ce n’est pas le sujet de Nabum ;

              • Robert Lavigue Robert La Figue 6 mars 20:05

                @C’est Nabum
                les contes sont universels

                Un peu comme l’auteur... Ceci explique cela !
                Et puis, le clavier de M. Orléans a le don de transcender l’universel qui, par l’alchimie de son verbe, devient sa propriété incontestable.


              • marmor 6 mars 16:30
                Chère Mélusine, 
                Et Nabum doit s’inspirer de la tailleuse de plumes pour ses contes, ou ses comptes. Il parait que la Loire est remplie de barbeaux

                • @marmor

                  Supposons que Nabum s’inspire de mes écrits. Eh bien, sachez que cela ne me dérange nullement. Et qu’un jour il réussisse même à vendre un de ses livres grâce à moi, cela me fera même plaisir. Je suis ainsi. Pourquoi ? Parce que ce que j’ai appris, d’autres me l’ont enseigné et qu’ainsi nous sommes tous des passeurs de savoir qui ne descendons pas de la cuisse de Jupiter. LA SEMEUSE,...et son champ magnétique,....

                • @marmor


                  Les maquereaux gagnent plus dans les bord’elle. Mais je suis une anguille qui parfois se fait électrique et Rabelais vantait l’ETAT (r)IRE. 

                • C'est Nabum C’est Nabum 6 mars 17:07

                  @marmor

                  Restez dans les limites de l’acceptable je vous prie


                • Parmi les écrivains, Jean de La Fontaine fut ce que les langues médisantes aime rappeler : un maquereaux. Vivant de l’aide généreuse de nombreuses femmes qui probablement l’ont inspiré. Et alors ! seuls compte (ou conte) le résultat,...Et ces femmes y trouvaient elle certainement aussi leur compte. Préférant la présence d’un homme de lettre qu’un ennuyeux à la bourse bien remplie.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès