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Constantine

Constantine

Lorsque j’étais au collège, j’étais un vrai mordu de Comics, et Marvel et DC remplissaient les étages de ma bibliothèque et nourrissaient mon imaginaire. Parmi les dizaines et dizaines de titres, certains étaient plus sombres que d’autres. Sorti en 1988 de l’esprit d’Alan Moore, Hellblazer était au nombre de ceux-ci. Trois ans après sa première apparition en second rôle, John Constantine avait enfin sa propre série.Cet anti-héros cynique et désabusé (que peut attendre un homme qui a connu l’enfer et qui sait qu’il y est condamné ?) en lutte perpétuelle contre les forces du mal sort du schéma classique des super-héros en tenues rutilantes.

Depuis quelques années, les Comics sont à la mode à Hollywood, et le mariage n’est pas toujours des plus heureux. Mais, pour un premier long-métrage, Francis Lawrence a vraiment réussi à plonger le spectateur dans l’ambiance de la BD (si vous voulez vous faire une idée, c’est par ici) en s’appuyant notamment sur son passé de réalisateurs de video-clips. Porté à l’écran avec brio par Keanu Reeves, le personnage de Constantine vous emmène au plus profond de son univers noir et décalé, dans un film aux effets visuels époustouflants. Pour le reste, vous ne trouverez pas ici de spoiler, je vous laisse découvrir le film, pour ceux qui, comme moi, avaient raté sa sortie cinéma il y a quelques mois.


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