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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Un somptueux paysage dans une prison...

Un somptueux paysage dans une prison...

Un héros emprisonné qui trouve du charme à un paysage entrevu de la fenêtre de sa geôle, voilà le thème surprenant et inattendu d'un extrait du roman de Stendhal, La chartreuse de Parme... (partie II chapitre 18)
 
Fabrice Del Dongo, jeune aristocrate italien, victime d'une vengeance, est enfermé dans la citadelle de Parme. Le gouverneur de cette forteresse est le général Fabio Conti, que Fabrice avait croisé, avec sa fille Clélia, sept ans plus tôt.
 
Le héros décrit un paysage somptueux, celui qu'il admire des fenêtres grillées de sa prison : la focalisation interne permet de restituer la vision de Fabrice, une vision idyllique, pleine d'harmonie.
 
La description est, à la fois, réaliste et empreinte de poésie : de nombreuses indications permettent de situer la scène : des noms propres de lieux évoquent l'Italie : "la chaîne des Alpes, Trévise, le Mont Cenis, Turin, Parme, le Mont Viso..."
 
Grâce à certains détails précis, le lecteur peut, aussi, visualiser le décor : la volière que Fabrice Del Dongo aperçoit se trouve "à cinq ou six pieds en contrebas". On apprend, aussi, que "la fenêtre de la volière n’était pas à plus de vingt-cinq pieds de l’une des siennes."
 
Les sensations visuelles, auditives nous font vivre la scène que le héros a sous les yeux : on perçoit, en même temps que le personnage, les "jolis cages d'oiseaux", "les derniers rayons du crépuscule", "la lune qui se lève majestueusement", "un brillant crépuscule rouge orangé"...
 
On entend le chant des oiseaux.
 
Quelques indications temporelles ponctuent le texte : "huit heures et demie du soir, deux heures".
 
Mais, la peinture de ce paysage vaut, surtout, par son charme et sa poésie : l'adjectif "sublime" employé à deux reprises dans l'extrait, a une valeur d'hyperbole : on ressent l'admiration du héros devant ce tableau...
 
On assiste, d'abord, à un superbe coucher de soleil, thème romantique par excellence, avec "les derniers rayons du crépuscule".... Les couleurs du couchant sont évoquées, dans une harmonie de teintes chaleureuses, " un brillant crépuscule rouge orangé."
 
Les montagnes sont comme redessinées par l'éclat du couchant... De nombreux termes élogieux sont employés : "sublime, joli, majestueusement, parfaitement, admirant, charmer, douceurs."
 
La prison devient un lieu de bonheur, pour Fabrice : associée à la belle Clélia, elle semble ne présenter que des avantages.
 
On entrevoit, d'ailleurs, dès le début de l'extrait, l'enthousiasme du personnage, quand il "court" vers les fenêtres de sa geôle.
 
La scène se transforme en un véritable "spectacle" à admirer... Les couleurs, la lumière, la lune, les pensées du jeune homme qui vont vers Clélia Conti, tout contribue à une forme d'harmonie, à une joie de vivre.
 
Dans cette page, Stendhal nous fait voir, à travers les yeux de son personnage, un véritable tableau, encadré par les fenêtres de la prison, une véritable oeuvre d'art. Les sonorités qui accompagnent le lever de la lune, fricatives, sifflantes, chuintantes contribuent à la splendeur de l'évocation... Les voyelles nasalisées "on, an" semblent suggérer les reliefs du décor dans la phrase : "à l’autre extrémité de l’horizon, au couchant, un brillant crépuscule rouge orangé dessinait parfaitement les contours du mont Viso et des autres pics des Alpes qui remontent de Nice vers le Mont-Cenis et Turin."
 
L'enthousiasme du jeune homme, sa joie transparaissent dans la peinture du paysage : formes, couleurs sont magnifiées... Cet extrait ressemble à un véritable tableau.
Le texte :
 
 
"Il courut aux fenêtres ; la vue qu’on avait de ces fenêtres grillées était sublime : un seul petit coin de l’horizon était caché, vers le nord-ouest, par le toit en galerie du joli palais du gouverneur, qui n’avait que deux étages ; le rez-de-chaussée était occupé par les bureaux de l’état-major ;et d’abord les yeux de Fabrice furent attirés vers une des fenêtres du second étage, où se trouvaient, dans de jolies cages, une grande quantité d’oiseaux de toutes sortes. Fabrice s’amusait à les entendre chanter, et à les voir saluer les derniers rayons du crépuscule du soir, tandis que les geôliers s’agitaient autour de lui. Cette fenêtre de la volière n’était pas à plus de vingt-cinq pieds de l’une des siennes, et se trouvait à cinq ou six pieds en contrebas, de façon qu’il plongeait sur les oiseaux. Il y avait lune ce jour-là, et au moment où Fabrice entrait dans sa prison, elle se levait majestueusement à l’horizon à droite, au-dessus de la chaîne des Alpes, vers Trévise. Il n’était que huit heures et demie du soir, et à l’autre extrémité de l’horizon, au couchant, un brillant crépuscule rouge orangé dessinait parfaitement les contours du mont Viso et des autres pics des Alpes qui remontent de Nice vers le Mont-Cenis et Turin ; sans songer autrement à son malheur, Fabrice fut ému et ravi par ce spectacle sublime. « C’est donc dans ce monde ravissant que vit Clélia Conti ! avec son âme pensive et sérieuse, elle doit jouir de cette vue plus qu’un autre ; on est ici comme dans des montagnes solitaires à cent lieues de Parme. » Ce ne fut qu’après avoir passé plus de deux heures à la fenêtre, admirant cet horizon qui parlait à son âme, et souvent aussi arrêtant sa vue sur le joli palais du gouverneur que Fabrice s’écria tout à coup : « Mais ceci est-il une prison ? est-ce là ce que j’ai tant redouté ? »Au lieu d’apercevoir à chaque pas des désagréments et des motifs d’aigreur, notre héros se laissait charmer par les douceurs de la prison."

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/article-un-somptueux-paysage-dans-une-prison-124130683.html

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Un somptueux paysage dans une prison...

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28 réactions à cet article    


  • alexis42 alexis42 23 novembre 15:59

    Un commentateur avisé écrivait :
    « Il faudrait que nous perdions la détestable manie d’arranger à notre sauce les noms propres de villes car cela traduit un sentiment de supériorité culturelle hérité du passé. »

    Donc, au lieu de « Alpes, Trévise, le Mont Cenis, Turin, Parme, le Mont Viso, » je préférerais : « Alpi, Treviso, Moncenisio, Torino, Parma, Monviso ! »


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 23 novembre 17:22

      @alexis42

      merci de participer à cet effort salutaire de désaliénation des patients sujets au vampirisme centripète toujours assez répandu chez les anciens colonisateurs
      le même phénomène d’appropriation linguistique existe à London, Roma et Barcelona


    • rosemar rosemar 23 novembre 17:43

      @alexis42

      Tout le charme de la langue italienne !


    • alexis42 alexis42 23 novembre 17:51

      @cher Saraf Đèn lồng giấy
      Je lutte contre ce phénomène en tentant une réécriture correcte de votre pseudo.


    • phan 23 novembre 20:41

      @alexis42

      Un lampion (Đèn lồng) n’est pas obligatoirement en papier (giấy), il peut être en navet ! Je ne sais pas si le Capitaine Haddock a dit dans cet album : « Ôte ta lampe que je guette ! »

    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 23 novembre 22:45

      @phan

      le répertoire de mon ami Archibald Haddok est constitué de noms d’oiseaux ou d’ustensiles de cuisine, mais il ne se livre jamais à l’art de décaler les sons
      et il est bien plus délicat que ce rustaud de Docteur Muller que j’ai surpris avec la Castafiore à qui il diasait : « Besta gen Gretchen, keuj Besta Krupp »


    • phan 23 novembre 23:23

      @Séraphin Lampion
      L’art de décaler les sons en vietnamien :

      Lampion (đèn lồng —> đèng lồn) Lampe de la Chatte
      « Tết trung thu rước đèng đi chơi… » (chanson populaire) A l’origine, la mi-automne ou Trung thu, en vietnamien, était une fête agricole et astrologique. Elle est célébrée depuis longtemps, dans plusieurs pays rizicoles d’Asie comme la Chine, la Corée du Sud, le Japon et le Viêt Nam.

    • San Jose 24 novembre 07:40

      @Séraphin Lampion
      .
      J’approuve entièrement votre combat sur le fond, mais pas sur la forme. Lorsque les imbéciles s’en moquent, c’est que votre discours dépassant trop le niveau de l’auditoire est momentanément inopérant et doit être temporairement remisé. De toute façon les aviateurs ne sont pas fréquentables. 


    • machintruc machintruc 24 novembre 22:00

      @rosemar
      Avec vous Fabrice ne sent rien, n’éprouve rien ...
      À vous lire il décrit, il repère, il enregistre ... ;
      Alors que son amour l’habite et qu’il voit à travers le regard de son aimée...
      Il imagine , il partage, il vit par elle
      Mais chez vous rien ...
      La froide description ........votre lexique plâtreux, ampoulé et lourd
      C’est un indicateur de chemins de fer qui s’appellerait Ripolin...rien du voyage.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 23 novembre 17:23

      Vous savez, on s’en lasse, même au quartier VIP de la Santé.

      Ca fait maintenant 15 jours que Patrick croupit dans sa luxueuse cellule en suçant des cornichons pour arrêter de fumer, eh ben il est très fatigué et perd la mémoire. Incapable de se souvenir de la couleur des billets de banque, il a aussi oublié le goût du champagne et du caviar. Il n’arrête pas de sucer des cornichons du matin au soir pour arrêter de fumer, et il s’est même étranglé en avalant de travers une de ces cucurbitacées. Isabelle est inquiète.


      • phan 23 novembre 21:14

        @Séraphin Lampion

        C’est tristounet les sushis, Carlos réclame aussi du beaujolais nouveau !

      • cevennevive cevennevive 24 novembre 10:11

        Bonjour rosemar,

        Beau texte de Stendhal. Mais Fabrice était un romantique.

        Je me demande si Marie Durand, du haut de l’étroite fenêtre de la Tour de Constance, où elle est restée des années, a apprécié le spectacle marin d’Aigues-Mortes avec autant de romantisme.

        La vieille ville d’Aigues-Mortes
        macevenne.free.fr › Textes › Constance

        La complainte qui relate cet enfermement est bien romantique elle aussi...


        • Sozenz 24 novembre 12:42

          @cevennevive
          Nous pourrions aussi proposer de tester le romantisme de nos politiques « éduqués ». 
          Leur donner un certain temps pour nous proposer des allégories sur la vue de leur prison .


        • eau-pression eau-pression 24 novembre 13:04

          @Sozenz

          Bonjour Madame la compétitrice

          Je n’ai rien compris à la critique que vous faites de mon slogan, même en réfléchissant beaucoup. D’autres me l’ont déjà retoqué, parce que trop indirect. Je n’aurai donc aucun mal à accepter votre reproche, mais si vous pouviez être plus explicite dans sa formulation. Et encore moins à suivre une piste meilleure que vous me proposeriez.
          En particulier, le tout être vivant dans votre post me semble contradictoire avec ce que vous dites à @Clojac.

          Pour info : vous êtes mouton enragé ?

          Voici les deux posts

          @CLOJAC
          c est votre vision des choses . vous vous rabaissez
          toujours au niveau de l animal et non à la place que devrait adopter l
          humain grâce a sa conscience ;
          Sachez quand même qu un agneau à des cornes ...

          @eau-pression
          « Emmanuel, sans nous, tu n’es rien ! »
          phrase fausse pour tout être vivant ... reflechissez bien .
          c est un manque de respect pour soi même que de croire que nous ne sommes rien sans les autres .


        • arthes arthes 24 novembre 14:18

          @eau-pression

          Pour en revenir sur ce qui vous chagrina et dont vous me faisiez part sur un autre tipoc...A savoir votre slogan mis à mal....Une petite consolation :https://fr.wikipedia.org/wiki/Aldebert_Ier_de_La_Marche

          Voici ce à quoi votre slogan me fait penser, à moi, et ce pourquoi je le trouve juste (dans le sens le plus noble).

          Et cela dit, je ne pense pas que vous aurez de réponse de la part de celle qui vous piétina votre drapeau, car c’est un manque de respect pour les autres que de croire que nous puissions être sans eux.


        • arthes arthes 24 novembre 15:33

          @eau-pression

          En substance.....J’aimerais que vous leviez un doute, disons un pressentiment (mon cerveau féminin mouline pas mal parfois, pas toujours)...Que pensez vous des Métamorphoses d’Ovide ? Vous parliez de Zeus, ...Mettons, que Zeus et Hermes, déguisés en mortels s’en vont frapper aux portes pour demander asile , en vain, et....
          C’est un secret , pas un mystère, vous seul avez la réponse : oui ou non, nous l’avons déjà évoqué. ?
          Et c’est tout ce que je veux savoir smiley


        • alexis42 alexis42 24 novembre 16:21

          @arthes
          « Mettons, que Zeus et Hermes... »
          Vous avez oublié Poséidon.


        • arthes arthes 24 novembre 16:32

          @alexis42

          Arf, où avais-je la tête...Pour Eau Pression, il faut forcément y mêler une divinité en rapport avec l’aqueux (sans jeu de mot à la con, dsl, nous sommes dimanche, jour du saigneur, je me lâche un peu dans la connerie, c’est par votre faute @alexis , na !) , hélas, je crains que cela nous dirige à nouveau vers Homère et l’Odyssée, fort passionnante, certes, mais ....


        • alexis42 alexis42 24 novembre 17:20

          @arthes
          « une divinité en rapport avec l’aqueux (c’est par votre faute @alexis) »
          Lâchez-vous donc sur la conception d’Orion par les 3 dieux, car je ne comprends pas pourquoi Ovide s’arrête en prétextant un « Pudor est ulteriora loqui » au moment critique.


        • eau-pression eau-pression 24 novembre 18:55

          @arthes
          « Qui t’a fait roi ? », réplique Aldebert. C’est bien la même idée. Dire que je croyais que l’histoire de Gençay commençait avec Jean le Bon !

          La même idée, mais dans les relations humaines ont tellement évolué depuis. Un roi se serait-il permis de dire « tu n’es rien » à un manant ?

          Je suis assez surpris qu’autour de moi les gens minimisent cette saillie (on est dimanche !) de Manu (ceux qui ne sont rien). La mettre sur le compte de l’emportement, de la maladresse, du lapsus vulgarus me paraît mal en accord avec le personnage. Et avec notre époque minée par la com’.

          @pemile me dirait que je m’attache à des détails. Vive le harnais des sceptiques !

          Je ne défends pas mon slogan pour 2 autres raisons au moins. D’abord, Manu réplique à tout va que lui a été élu. Il a été brieffé à bloc dans ce sens. Ensuite, la remarque faite dans l’article en cuisine, mettre le focus sur Manu, c’est viser à côté. Pour exprimer l’idée, il faudrait mettre mon slogan dans la bouche des marionnettistes lui réclamant toujours plus de dividendes. J’en appelle aux dessinateurs ...

          c’est un manque de respect pour les autres que de croire que nous puissions être sans eux
          J’ai eu du mal à dénouer mes neurones après cette lecture. Vous voulez sans doute dire que ce que dit la dame montre q’elle ne respecte pas les autres. Je peux faire tintin pour ma réponse. On verra. A-t-elle seulement lu ma tirade où je prétends qu’un ciel étoilé rappelle à l’ermite l’amour d’une femme. Tenez Leny le pensait.

          Vous évoquez nos échanges avec F’nF, alors soyons honnête, j’ai pensé au début du courrier électronique que l’écrit allait en être réhabilité. Or, que constate-t’on universellement ? Des gens qui se permettent de ne pas répondre à des méls dans le contexte professionnel. Ce qui aurait été avant une faute professionnelle (je pense à des méls importants laissés sans réponse) est toléré. Alors, ici, il suffit de noter ce comportement et se moquer des piques des inconsistants du raisonnement. tenez, un autre exemple récent.

          PS1 : si ça vous chante, pour la question des liens hypertexte, dites-nous comment vous vous y prenez, histoire de voir où ça cloche, et en plus je vous dirai comment ajouter l’heure de départ d’une vidéo

          PS2 : réponse en suivant à votre autre post


        • eau-pression eau-pression 24 novembre 19:22

          @arthes

          Je crois reconnaître l’histoire de Philémon et Baucis. Ovide a dû piquer ça dans la mythologie grecque. Je ne dois pas être le seul à avoir cette lubie quand je vois le prix de ce livre de Georg Junger en occasion.

          Il me souvient que le pseudo @Havas s’inspirait aussi beaucoup du paysage mental du Grec ancien, péripatétisant sur l’authentique Agora.

          Le lien avec l’aqueux ? Certes j’aurais bien enlacé d’une liane coquine la cheville d’une dame qui se baignait avec moi dans un cénote artificiel. C’était vous ? Celle-là était eau-vive, pas Ovide.


        • pitoyab 24 novembre 20:19

          @eau-pression
          Mon petit fils s’appelle Philémon.....
          Pffffff !!!
          il y a des parents qui font vraiment n’importe quoi....


        • San Jose 24 novembre 16:09

          Quoi qu’il en soit, la France est réputée pour la douceur de ses prisons. On ne me dira pas que soixante-dix mille personnes sans cela voudraient y séjourner. 


          • sls0 sls0 24 novembre 16:34

            Personnellement je suis assez zen, pas grand chose m’émeut.

            Pour les personnes plus émotives il vaut mieux positiver, de l’autre coté ça risque de faire du dégât surtout dans un système carcéral.

            Chez moi ça incarcère pour un oui ou un non, c’est de la prison latine, peut être moins agréable que l’Européenne. Le hasard a fait que me suis fait des presques amis avec les responsables de la formation des gardiens de prison. En amérique latine ça marche pas mal sur le relationnel.

            On peut être zen et mettre un maximum de son coté.


            • Tall Tall 24 novembre 16:53

              Le prisonnier idéalise ce qui lui est inaccessible.

              S’il devait patauger dans les bouses de vache, entourés d’oiseaux qui gueulent, de chiens qui grognent et de fleurs qui puent, il serait vite de retour dans sa confortable geôle.


              • Xenozoid Xenozoid 24 novembre 16:56

                @Tall

                tu es innacessible a la prison .tu peux rester dans ton confort


              • arthes arthes 24 novembre 17:07

                @Tall

                 smiley

                Tiens, un p’tit moment d’anthologie 
                https://youtu.be/maQJYXymVnQ


              • pitoyab 24 novembre 20:12

                Il n’y a rien de plus sensuellement érotique que ces deux phrases du même chapitre XV. « Le chant du coq »

                .

                ".....Quelques heures après, quand Julien sortit de la chambre de Mme Rênal, on eût pu dire, en style de roman, qu’il n’avait plus rien à désirer

                = = = =

                Même, quand elle n’eut plus rien à lui refuser, elle repoussait Julien loin d’elle, avec une indignation réelle, et ensuite se jetait dans ses bras..."

                Maupassant ne choisit pas innocemment le titre : « Un coq chanta » des contes de la Bécasse pour annoncer une histoire de fiasco désespérant.Comme pour faire écho au ratage géant que Julien s’était bâti lui même

                .

                Ahhh les femmes mariées ....Seuls les connaisseurs ..... ....

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