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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Le relatif triomphe d’Alain Juppé à Bordeaux

Le relatif triomphe d’Alain Juppé à Bordeaux

Les chiffres ne mentent pas. Jamais Alain Juppé n’a réalisé un si bon score dans sa commune de Bordeaux que lors de cette élection municipale. Mais quelle est la réalité cachée derrière ce résultat ?

Tout d’abord le pourcentage.
Le nouveau maire de Bordeaux a réalisé le score de 56,24 % des suffrages exprimés (Le Monde du 09/10/2006). Toujours selon la même source : « L’ancien maire (de 1995 à 2004) n’avait jamais obtenu un tel pourcentage. »

Cependant, tout est relatif. Ce pourcentage faramineux ne représente que 29 907 voix, soit 118 électeurs de moins que lors des élections de 2001 où il était passé avec 50,96 % des suffrages exprimés (30 025 voix).

Toujours dans la même optique, on constate qu’il n’y a eu qu’à peine 54 200 bulletins exprimés pour 120 778 inscrits sur les listes électorales, ce qui représente une abstention de 55,20 %.

Autre série de chiffres tout aussi instructive sur cette élection.

Selon la dernière estimation de l’Insee, il y avait 229 900 habitants à Bordeaux au 1er juillet 2005 (source Wikipedia).

Sur tous ces Bordelais, il y en a environ 40 à 45 000 qui n’ont pas l’âge légal de voter, et environ 15 000 qui n’ont pas le droit de participer aux élections françaises, du fait de leur nationalité extracommunautaire (données extrapolées sur la base du recensement de l’Insee de 1999).

Nous arrivons donc à une population potentielle de votants, pour cette municipale, d’environ 170 000 / 175 000 personnes.

Soyons pessimistes, et prenons comme base 170 000 électeurs potentiels. Lorsqu’on déduit de cette base les 120 778 inscrits, on constate qu’il y a environ 49 000 Bordelais qui ne s’intéressent nullement (du moins pas activement) à la vie politique.

Si on ajoute ces 49 000 électeurs potentiels non inscrits aux quelque 66 500 abstentions de la dernière élection, on a un total de 115 500 Bordelais que cette élection municipale n’a pas « réveillés ».

Donc, quand on décortique un peu les chiffres de cette élection, on s’aperçoit que :

  • Bordeaux compte 26 % de sa population qui ne peut pas voter

  • Bordeaux compte 50 % de sa population qui peut voter mais ne l’a pas fait

  • Bordeaux a un maire élu par 13 % de ses habitants (donnée relevée aussi par Libération).


Naturellement, ce décompte est valable pour toutes les listes en présence.

Le plus dramatique dans cette histoire, c’est que ces calculs peuvent s’appliquer à quasiment toutes les élections françaises actuelles.

La question se pose donc naturellement, à quelques mois d’élections majeures : Quelle est la représentativité réelle de la classe politique française ?

Nota Bene : Une partie des calculs ci-dessus étant basée sur des extrapolations (je n’ai pas mis la main sur toutes les données qui auraient pu me permettre d’être plus précis), il y a obligatoirement quelques erreurs. Malgré tout, cela n’enlève rien au raisonnement de base. Merci par avance d’être indulgent.


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26 réactions à cet article    


  • (---.---.142.2) 13 octobre 2006 12:15

    Très belle perspective des prochaines présidentielles !


    • Voltaire Voltaire 13 octobre 2006 13:11

      Cette « démonstration » n’apporte pas grand chose. Les élections partielles ont toujours un taux d’abstention élevé, sauf enjeu local majeur. Il me parait totalement inutile d’extrapoler la signification de ces chiffres.

      Alain Juppé est passé facilement parce que l’électorat de base de Bordeaux lui est favorable, ce qui n’est pas une surprise pour une ville traditionnellement à droite, et qui a apprécié les changements apportés par sa venue après une période assez léthargique de la fin du « règne » de Chaban-Delmas. Cela ne signifie pas qu’en cas d’élections plus « politiques », ce score ne puisse pas évoluer, les électeurs votant alors pour d’autres critères que la seule personalité du candidat.

      Mais franchement, l’article me semble être de la « masturbation » intellectuelle. Le problème de la « représentativité » des politiques est complexe, et nécessiterait une discussion sur la démocratie et le vote obligatoire par exemple, mais il était inutile de nous détailler le cas de Bordeaux pour en arriver là.


      • ohnil ohnil 13 octobre 2006 17:25

        Personnellement, je pense plutôt que plus l’élection est politique plus le « non-vote » est présent.

        C’était d’ailleurs plus le but de cet article, l’élection d’Alain Juppé ne servant que de base à une démonstration d’un phénomène de plus en plus sensible.


      • Sam (---.---.187.20) 14 octobre 2006 22:51

        Les élections partielles ont toujours un taux d’abstention élevé, sauf enjeu local majeur

        La réccurenc impliquant la normalité. C’est un nouveau concept intéresant. smiley


      • T.B. (---.---.21.162) 14 octobre 2006 23:52

        Voltaire, malgrè tes grands airs, tu n’as pas les pieds sur terre et l’auteur de cet article a parfaitement raison. Chirac a été élu, lui aussi, avec autour de 13 % de la population des inscrits, ce chiffre passant à 9 % de la population totale. Ce qui nécessite une discussion sur la « démocratie » représentative. Et la solution c’est, si on veut vraiment parler de démocratie et de réelle représentativité, la démocratie semi-directe avec ses RIC. Visiblement tu ne connais pas tout de l’homme illusttre, un pied en France un pied dans les confédératiions hélvétiques. Je parle du vrai Voltaire.

        Excellent article : il est temps qu’on s’appuie enfin sur des chiffres pour analyser correctement le monde qui nous entoure.


      • dixneuf (---.---.153.11) 24 octobre 2006 18:49

        Vote obligatoire, d’accord ; mais avec reconnaissance du bulletin blanc. 19


      • Jojo2 (---.---.158.64) 13 octobre 2006 15:59

        Que l’on puisse élire à un tel poste quelqu’un qui a fait la preuve qu’il ne respectait pas la loi et qui a pour celà été condamné dépasse l’entendement...


        • alienor (---.---.218.193) 13 octobre 2006 16:48

          Tous au gnouf ? Vous êtes sûrement plus intransigeant avec les autres qu’avec vous même. Relativisons les choses et rappelez vous les motifs de sa condamnation. Quant à la démonstration mathématique de l’auteur de cet article, elle n’est pas complétement inexacte mais simplement inutile car on connait le système électoral français... c’est comme cela. Juppé n’a rien inventé ni révélé de ce côté là... cet article aurait pu s’intituler « le triomphe relatif des élus français ».


        • ohnil ohnil 13 octobre 2006 17:32

          Pour le titre, je ne peux que vous donner raison.

          Par contre, je ne suis pas sur que la conscience des failles du système électorale français soit si pointu que cela.

          Hormis libération, quel grand média a relativisé les chiffres annoncés ?

          AMHA, tout est fait pour laisser penser au « public » que les pourcentages affichés ne sont pas relatifs.


        • Jojo2 (---.---.54.75) 13 octobre 2006 18:23

          @ alienor

          Comment que t’es au courant que j’ai eu une contravention pour stationnement interdit ?


        • arkan72 (---.---.184.122) 14 octobre 2006 09:34

          Ce n’est pas parce que l’on a été condamné et purgé sa peine qu’on a plus le droit de vivre, de travailler, d’aider la collectivité. Bien sûr, le passé ne doit pas être effacé mais il faut savoir pardonner sinon à quoi sert notre système judiciaire ?  smiley


        • Jojo2 (---.---.51.32) 14 octobre 2006 10:36

          Certes, certes...Mais je vois mal une banque employer comme caissier quelqu’un qui a été condamné pour hold-up...

          Et puis il est retraité, non ?


        • Stef (---.---.58.206) 13 octobre 2006 18:53

          Et dire que « SS Super Sarko » s’est vanté de cette victoire sur france Inter (avant sa migraine !!!) sans préciser le fort taux d’abtension....

          SS Super Sarko, a une belle vision de la démocratie.


          • Emile Red Emile Red 13 octobre 2006 19:52

            Bordelais je peux vous faire parvenir les chiffres... mais quel intêret !

            Cet article soulève deux problèmes, l’un local, l’autre lié à toute forme de scrutin en France.

            Il est nécessaire de dénoncer les circonstances par lesquelles l’ex 1er ministre est revenu sur la scène : il a réussi à faire démissionner le conseil municipal en bloc pour parvenir à ces fins, le problème, le cout de la maneuvre 296 000 € bien sur tirés des deniers communaux.

            Plus généralement, il serait nécessaire de pratiquer une comptabilité plus transparente des suffrages, en incluant les votes blancs ou nuls, il est insupportable de voir qu’un élu se dit représentatif alors qu’une majorité de vote est blanc donc refuse le choix proposé.


            • Sam (---.---.187.20) 13 octobre 2006 23:05

              Sur Agoravox dont je fréquente régulièrement les forums, il m’a paru légitime de mettre un petit mot pour Politis, dont je suis un lecteur régulier, sans être abonné, et qui est en voie de disparition.

              Politis, c’est un petit mag sans pub, menacé par la faute, semble-t-il d’un appareil dirigeant plutôt amateur.

              On peut critiquer ses choix éditoriaux et je le fais souvent,mais il assume ceux-ci avec constance et dans la marge de la presse, vu qu’il n’a pas de pub.

              C’est un petit, au pays des gros organes de presse tout orientés vers la maximisation de la rente publicitaire, un journal orienté à gauche - nul n’est parfait - qui donne de l’info, des idées et des réflexions semaine après semaine, sans tomber dans le populisme ou la servilité, ce qui n’est déjà pas mal dans notre paysage informationnel actuel.

              J’aime cette idée d’une petite presse d’idée qui vive encore, j’aime cette presse sans l’inféodation aux marques.

              Je serais assez content que Politis reste dans nos kiosques.

              Et je crois qu’Agora Vox, qui se veut représentant d’une presse alternative, ne peut oublier les rares organes de qualité qui continue leur bonhomme de chemin dans l’économie de la presse traditionnelle.

              Alors j’invite les bénévoles rédacteurs, et les lecteurs de ce site, à manifester un soutien sans ostentation à Politis, de la manière qu’ils souhaitent, mais clairement, pour sa survie.

              Quant à moi, je vais faire un petit chèque pour ce petit magazine pour qu’il continue à donner de sa petite et singulière voix.


              • tal (---.---.20.233) 19 octobre 2006 19:01

                @sam

                Tu récidive... ça flaire le harcelement ! smiley

                tal.


              • loga (---.---.161.152) 14 octobre 2006 19:25

                Est on à ce point dégouté de la politique .Pourquoi ?Là est peut être la vrai question .

                Au passage j ai admiré la présentation aux journaux télé de l’élection du maire de Bordeaux :Il a eu 56%24 des voix des votants , c est comme les gens content d un homme polique 1 point de plus et 24% des gens sont contents et les autres ?


                • jamesdu75 jamesdu75 14 octobre 2006 21:26

                  De tout facon c’est un truand il meriterait la chaise electrique.

                  Non je plaisante (peut etre pas) Mais comment un être aussi froid, abjecte, maiprisant et autin peu sourir en public. A part au fond d’une grotte avec des ours je vois pas comment la France peut l’accepter. Je parle de la vraie France pas celle TFinoise prete a baisser son pantalon au premier probleme voulu. A mort la stupidité humaine, dans un autre article on fustige Poutine pour sa démocratie digne d’un Dark Vador.

                  En voyant cette chose, que je ne qualifirais d’être humain que par la forme et les molécules, je n’ai envie que d’une chose allez voler dans la caisse de la mairie de Bordeaux et revenir aprés avoir passé des vancances au Canada a gagner de l’argent. J’ouvre un nouveau parti pour fustiger la gestion de la ville et envoi ce rebus de la politique au Goulag.

                  Honte à la France, Honte à la Republique.


                  • Sam (---.---.187.20) 14 octobre 2006 22:57

                    à James

                    Voilà un commentaire comme je les aime ! On est pas dans la syntaxe en noeud pap qui nous costume les vessies puantes en lanternes pailletés. smiley


                  • Duc de Morserff (---.---.119.98) 14 octobre 2006 23:45

                    James du 75,

                    Monsieur Alain Juppé a été Premier Ministre de la République française et il est Maire de Bordeaux, de fait on ne parle point comme cela d’un représentant de l’Etat. En tous les cas ce n’est point très bien élevé de votre part.

                    Deuxième élément, Monsieur Juppé a été condamné et il a purgé l’ensemble de sa peine alors quoi vous souhaitez la double peine pour les élus ? En ce cas il faudrait aussi la rétablir pour les délinquants afin de rétablir la justice pour tous !

                    Troisième élément, Monsieur Juppé a été élu certes avec un faible taux de participation, mais à qui la faute ? Aux électeurs qui ne se sont point déplacé ! Si les bordelais ne souhaitaient pas avoir M. Juppé comme Maire pourquoi n’ont-ils point voté pour le candidat PS-PC ? Simplement parce qu’ils savaient que M. Juppé a effectué un bon travail précédemment et que l’opposition est incapable d’en réaliser ne serait-ce que la moitié de ce que a été fait par la majorité municipale.


                    • T.B. (---.---.21.162) 15 octobre 2006 00:05

                      C’est vrai, Duc, super classieux ton Juppé ! et quelle Justice implaccable !

                      En juin 1995, le Canard Enchaîné publie un document interne de la ville de Paris, signé de la main d’Alain Juppé, donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des discrètes propriétés de la Ville de Paris, rue Jacob. Il est locataire, à un prix défiant toute concurrence, d’un appartement de 189 m² dans la même rue, où sont réalisés des travaux pour plusieurs millions de francs au frais des contribuables. Une plainte est déposée par une association de contribuables parisiens, puis l’affaire est classée par Bruno Cotte, procureur de Paris.

                      1998 : Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » : pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République, et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995, il est considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la Mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise - le groupe immobilier Ségur - puis par la Ville de Paris).

                      En 2000 et 2001, des manifestations et autres actions de revendication ont eu lieu en faveur d’enfants gitans sédentarisés au nord de Bordeaux, aboutissant au relogement de toutes les familles par la ville de Bordeaux. Entre 2002 à 2004, l’arrêté « anti-bivouac » pris par Alain Juppé est annulé par le Tribunal administratif et des dommages sont versés à Stéphane Lhomme.

                      Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. Ce premier jugement est largement commenté dans la presse, critiqué par la majorité, en particulier l’attendu suivant :

                      « Alain Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissant nécessaires pour l’action du RPR a délibérément fait le choix d’une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux [...] Que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ; qu’agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain. [...] » L’appel interjeté par Alain Juppé immédiatement après sa condamnation a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d’appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.

                      Source d’eau potable et non ... wikipédia.


                    • mathieu (---.---.188.187) 15 octobre 2006 17:12

                      un fonctionnaire ou si quelqu’un souhaite etre fonctionnaire son casié judiciaire doit etre vierge. les hommes politique sont des fonctionnaires, leurs casié judiciaire doit etre vierge. Alain Juppé, logiquement n’a plus le droit de ce presenté, un point c’est tout. Il est corrompu et donc ne sert a rien, de plus il detourne des fond public donc nos impots, je n’aime pas l’idée que ma sur taxation imposé par l’etat revienne dans les mains de ces etres totalement stupide, car d’intelligenc je n’en voi pas.


                      • loga (---.---.114.111) 15 octobre 2006 18:09

                        alain Juppé ce n est le ministre pas qui a fait évoluer le systéme des retraites ,mais qui a eu le courage liquider la sienne juste avant que le texte bien moins favorable soit voté dans l intérêt des français .

                        pour @mathieu

                        La remarque est exacte on doit avoir un casier vierge et avoir ses droits de citoyens ,mais je crois qu une jurisrudence ,à cause peut être de ce cas ,a reconsidéré la notion de perte des droits et la possibilité de rester fonctionnaire.( A vérifier car c est de mémoire .) Un fonctionnaire est nommé aprés un concours à un grade pour occupper un poste et peut être destitué en cas de faute grave .Bon ce qu a fait M juppé n est peut être pas une faute grave au niveau des politiques ?(Y a peut être mieux et toujours et fonction ( A vérifier aussi )


                        • T.B. (---.---.21.162) 15 octobre 2006 22:36

                          Quoi, ce ne sont peut-être pas des fautes graves ? La moindre des justices exigeait qu’on lui retire ses droits civiques à vie. Et d’ailleurs le système français marche sur la tête : il est temps de lever l’immunité parlementaire. Juppé s’est fait chopé parce qu’il y avait flagrant délit. Quand on pense qu’un escroc comme Pasqua qui traîne derrière lui je ne sais combien de casseroles coule des jours heureux protégé par son mandat de sénateur ...

                          Et malgré cette auto protection « légale », sur les 20 dernières années la moitié de tous les ministres qui se sont succédés (de droite à gauche) ont été au moins une fois mis en examen. Nous sommes gouvernés par une véritable mafia, une bande de voyous protégés par une Justice corporatiste, elle-même à 95 % corrompue.


                        • loga (---.---.117.136) 16 octobre 2006 10:04

                          et oui c est pour cela qu ils s accrochent à leurs postes d’élus pour leurs privigéges et par peur de la justice mais la justice ,pour ces gens là ,n a pas évoluée depuis M De La Fontaine.


                        • tal (---.---.20.233) 19 octobre 2006 19:21

                          @ l’auteur

                          Savant tripatouillage de statistiques amateur. Mais ça ne doit pas être très éloigné de la vérité, vu que vous n’aviez sans doute ni le désir , ni les moyens( peut-être ?) de vous adrésser à l’INSEE.

                          Relative ou pas, sa victoire est un fait !

                          Que cela puisse être généralisable à l’ensemble de la France dès lors qu’il s’agit d’élections « politiques », n’est pas un scoop non plus.

                          Ce que je retiens personnellement dans cette élection, qu’importe le taux de particiation, c’est cette tendance très nette qu’ont nos compatriote de faire table rase du passé judiciaire des Hommes politiques qu’ils apprécient. Si la « Vox Populi » pouvait s’exprimer de la même manière pour le pékin lambda, ce serait un grand progrès... Le fait que ces personnages puissent être entachés par des « affaires », ne les empêche pas d’être élus ou ré-élus. Quelle belle claque pour l’appareil judiciaire et audelà,à l’ensemble de la magistrature.

                          tal smiley

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