Une information, publiée avant-hier dans Les Echos et reprise par d’autres journaux, incite à la réflexion. En page 36, son bureau de New York rapportait que Arthur Andersen, l’ex-numéro cinq mondial de l’audit, n’était peut-être pas coupable dans (...)
3 jui. 2005 | 1 réaction | Pierre Bilger + Partager