C’est sans doute une des plus belles critiques offertes à la pièce, aux acteurs, à DELON surtout qui comme jamais s’est investi dans cette nouvelle aventure théatrale. Aux aigris de la première heure, que Dieu protège leurs critiques fluettes....quand DELON décédera...ils seront les premiers à se réclamer d’un certain cinéma d’une époque révolue...mais il sera trop tard.
Signoret écrivait « la nostalgie n’est plus ce qu’elle était »....à méditer.