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Jean Roque Jean Roque 19 juillet 2018 11:56


 
« L’Argent est la vie de ce qui est mort, se mouvant en soi-même. »
ça c’est du Hegel
 
« Je croirai en leur Dieu quand ils auront l’air ressuscités. » ça c’est du Nietzsche ! smiley
 
La naissance de la tragédie, ecce homo, Zarathoustra incompréhensible pour qui ne connaît pas Nietzsche, le philosophe de l’enfant (qui s’amuse en tuant des fourmis avec une loupe... ignoble pour bobo...)
 
Nietzsche et bobo
 
« Tout ronds, loyaux et complaisants entre eux, tels sont ces gens, comme des grains de sable ils sont avec des grains de sable tout ronds, loyaux et complaisants. »

Nietzsche à Mélenchon
 
« Tu veux te décupler, te centupler ? Trouve des zéros.  » Friedrich Nietzsche
 
Nietzééééé et la phénoménologie de l’avorton de la Nature :
 
« La conscience n’est en somme qu’un réseau de communications d’homme à homme, ce n’est que comme telle qu’elle a été forcée de se développer : l’homme solitaire et bête de proie aurait pu s’en passer. Le fait que nos actes, nos pensées, nos sentiments, nos mouvements parviennent à notre conscience du moins en partie est la conséquence d’une terrible nécessité qui a longtemps dominé l’homme : étant l’animal qui courait le plus de dangers, il avait besoin d’aide et de protection, il avait besoin de ses semblables, il était forcé de savoir exprimer sa détresse, de savoir se rendre intelligible et pour tout la il lui fallait d’abord la « conscience », pour « savoir » lui-même ce qui lui manquait, « savoir » quelle était sa disposition d’esprit, « savoir » ce qu’il pensait. Car, je le répète, l’homme comme tout être vivant pense sans cesse, mais ne le sait pas ; la pensée qui devient consciente n’en est que la plus petite partie, disons : la partie la plus médiocre et la plus superficielle ; car c’est cette pensée consciente seulement qui s’effectue en paroles, c’est-à-dire en signes de communication par quoi l’origine même de la conscience se révèle. (…)
Mon idée est, on le voit, que la conscience ne fait pas proprement partie de l’existence individuelle de l’homme, mais plutôt de ce qui appartient chez lui à la nature de la communauté et du troupeau ; que, par conséquent, la conscience n’est développée d’une façon subtile que par rapport à son utilité pour la communauté et le troupeau, donc que chacun de nous, malgré son désir de se comprendre soi-même aussi individuellement que possible, malgré son désir « de se connaître soi-même », ne prendra toujours conscience que de ce qu’il y a de non-individuel chez lui, de ce qui est « moyen » en lui, que notre pensée elle-même est sans cesse en quelque sorte écrasée par le caractère propre de la conscience, par le « génie de l’espèce » qui la commande et retraduite dans la perspective du troupeau. Tous nos actes sont au fond incomparablement personnels, uniques, immensément individuels, il n’y a à la aucun doute ; mais dès que nous les transcrivons dans la conscience, il ne parait plus qu’il en soit ainsi... »
 
Nietzsche le sceptique :
 
« Ce n’est pas le monde en soi, c’est le monde en tant que représentation, donc en tant qu’erreur, qui a de l’intérêt pour nous. Connaître la chose en soi nous importe aussi peu qu’il importe peu à des passagers qui se noient de connaître la composition chimique de l’eau de mer. » Commentaire de Nietzsche sur la masturbation kantienne ...
 


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