Le Pen durant sa carrière a essaimé comme « bon client » de ses « bons
mots » les gazettes et les micros tendus qui en ont fait leurs choux
gras...
Même s’ils étaient souvent préparés, ses bons mots avaient toujours de l’humour, qui doit être méchant en étant drôle.
En son temps, j’ai bien ri aux « écologistes Greenpeaceux » dont nous constatons aujourd’hui les ravages du dogmatisme boboïsant...