Bonjour,
Il y a surtout une contradiction que j’essaie de faire comprendre à certaines personnes qui la main sur le coeur veulent une législation encore plus dure en matière de pénalisation de certains propos : si vous interdisez à quelqu’un de dire quelque chose, sans avoir non plus le moyen de contre-argumenter et de le placer devant son erreur (forcément puisque pour répondre encore faut-il qu’il puisse parler librement), est-ce que vous n’offrez finalement pas le meilleur adjuvant à ses idées ?
Je préfère encore quelqu’un qui balance des idées contraires aux miennes avec dialogue à la clef plutôt que de l’interdire de parler avec pour conséquence de le conforter dans les siennes.
Cordialement