onjour dugué
je n’ai pas lu ce livre mais j’en ai lu d’autres bien avant sur ce même sujet.
l’espèce humaine avec ses variations est une et seulement une. la notion définissant le type de comportements qu’elle adopte pour se regrouper et organiser son existence tient de l’analyse ethnologique, qui ne peut se soustraire à son ontogenèse dont elle déduira forcément que le peuple n’existe pas autrement que pour qualifier des groupements d’hommes dont l’on retirera un certains nombres de critère pour se sérier.
ils semblerait donc que l’appartenance religieuse ne soit pas retenu comme constituant pour les occidentaux un critère suffisant. nous ne sommes donc que dans une définition politique qui peut être revisité.
l’histoire plus spécifique juive est attaché à une population de berger vivant sur la route du commerce entre l’Égypte et l’Indus qui au fil du temps ce sont regroupé de par leur condition de classe sociale à en devenir un groupe nomade à la recherche d’un espace à conquérir sous l’égide d’un leader (guide) dont il est fort probable qu’il fut un ancien "prête égyptien" qui symbolise l’unification d’un groupe qui se pense être ou se dit élu de dieu.
Après la perte de leur état de Judé d’où quelque vestiges semble attester cette réalité, "la bible sortie des sable", il posent effectivement la problématique de savoir si la pratique d’une religions indépendenment des frontières d’états confère a des individus un sentiment d’appartenance communautaire par le seul lien de leur foi pour être entrevu et reconnu comme un peuple, dont il en tirent un bénéfice politique, sans que cela puisse constituer une réalité intangible.
Ce terme parfois dans un sens plus générique désigner des hommes qu’une caractéristique relie, le peuple juifs, le peuple des montagnes, le peuple des plaines, non pour dire qu’il s’agit d’une réalité biologique, mais distinctive pour trouver "son chemin dans la masse de la diversité humaine",
pour se s’y situer, comme l’on apprend l’histoire pour se situer dans le temps.
cordialement.