Le problème posé par l’art contemporain (qui produit parfois de bien belles choses) vient de ce qu’il privilégie presque systématiquement le concept à la beauté ou l’esthétique d’une oeuvre.
Une approche qui permet à des « installateurs » de sacs-poubelles suspendus ou de boîtes en plastique remplies de déchets genre tampax ou brosses à dents usagées d’occuper une place dans des musées comme la Tate Modern alors que l’accès en est refusé à des artistes de grande qualité qui ont le tort de travailler les formes et la matière de manière plus classique. Bref des ringards comparés aux innovants conceptuels !