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En réponse à :


ddacoudre ddacoudre 29 mars 2010 20:40

bonjour mimo

pour compléter ton article

Si le libéralisme a eu le privilège de sortir les hommes du statut de « sujet de sa Majesté » et d’avoir de multiples facettes, il s’identifie de plus en plus à un excès de l’individualisme égoïste. Égoïsme des hommes attirés par la douce musique d’un libéralisme salvateur, et qui ouvre la porte au totalitarisme économique (la loi du marché financier), comme son antonyme le collectivisme soviétique a ouvert celle du despotisme d’État, par la pensée unique.

 Et ni l’un ni l’autre ne sont venus à bout de l’exclusion, parce que ce sont des systèmes exclusifs et qu’ils préconisent la rareté. L’un la rareté économique, l’autre celle de la pensée, sauf que le pseudo néolibéralisme d’aujourd’hui s’est dotée des deux.

Au-delà, le libéralisme se veut le juge du monde au nom de l’humanité, la sienne, celle du droit qu’il s’est défini, qui trouve ses limites dans la puissance des États qu’il juge ou dans ses propres paradoxes, tel celui d’avoir défini le crime de guerre, comme si la guerre en elle-même n’était pas un crime ; ce qui conduit à l’indécence d’estimer que l’on peut tuer, pourvu que ce soit proprement, suivant les règles définies par les puissants.

C’est ainsi qu’ayant défini un tribunal international pour crime contre l’humanité, il s’y verra un jour assigné lui-même, pour pollution, non-assistance à peuple en danger, assassinat économique, bref, de quoi changer le nom de la Terre pour l’appeler Prison.

cordialement.



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