bonjour mimo
pour compléter ton article
Si le libéralisme a eu le privilège de sortir les
hommes du statut de « sujet de sa Majesté » et d’avoir de multiples
facettes, il
s’identifie de plus en plus à un excès de l’individualisme égoïste. Égoïsme des
hommes attirés par la douce musique d’un libéralisme salvateur, et qui ouvre la
porte au totalitarisme économique (la loi du marché financier), comme son
antonyme le collectivisme soviétique a ouvert celle du despotisme d’État, par
la pensée unique.
Et ni l’un ni
l’autre ne sont venus à bout de l’exclusion, parce que ce sont des systèmes
exclusifs et qu’ils préconisent la rareté. L’un la rareté économique, l’autre celle de la pensée,
sauf que le pseudo néolibéralisme
d’aujourd’hui s’est
dotée des deux.
Au-delà, le libéralisme se veut le juge du monde au nom de l’humanité,
la sienne, celle du droit qu’il s’est défini, qui trouve ses limites dans la
puissance des États qu’il juge ou dans ses propres paradoxes, tel celui d’avoir
défini le crime de guerre, comme si la guerre en elle-même n’était pas un
crime ; ce qui conduit à l’indécence d’estimer que l’on peut tuer, pourvu
que ce soit proprement, suivant les règles définies par les puissants.
C’est ainsi qu’ayant défini un tribunal
international pour crime contre l’humanité, il s’y verra un jour assigné
lui-même, pour pollution, non-assistance à peuple en danger, assassinat
économique, bref, de quoi changer le nom de la Terre pour l’appeler Prison.