T. Morley :
Merci pour les précisions. Chez nous aussi il y a un sous-ministre qui a dit en gros que les jeunes en difficultés devaient se mettre au chinois ! Ca m’a bien fait rire.
Déjà que beaucoup de français ont comme moi un broken english, va-t-on devoir se vanter de notre totally-broken chinese ? La communication mondiale est un long chemin de croix... pavé de cailloux, ce qui n’arrange rien !