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Accueil du site > Tribune Libre > Fasciste partout, fasciste nulle part : le délire obsessionnel de (...)
#11 des Tendances

Fasciste partout, fasciste nulle part : le délire obsessionnel de LFI

Chers camarades de LFI et autres antifascistes professionnels, vous qui voyez des fascistes derrière chaque arbre, il est temps de vous offrir un petit cours d'histoire. Gratuit. Parce qu'à force de balancer le mot "fasciste" à tout-va, vous avez fini par ne plus savoir ce qu'il signifie vraiment. Et ça commence à se voir.

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Le fascisme, ce n'était pas votre épouvantail à tout faire

Quand vous traitez de "fasciste" un élu de droite, un policier qui fait son travail ou un simple citoyen qui critique l'immigration de masse, vous ne combattez pas le fascisme. Vous le ridiculisez. Le fascisme historique n'était ni un vague synonyme d'"autoritaire", ni tout ce qui s'oppose à votre vision du monde.

Pour comprendre la nature exacte de cette idéologie, il convient de dépasser l'invective politique contemporaine et de revenir à la rigueur de la science historique. L'usage abusif de ce terme par pure commodité rhétorique ne fait que témoigner d'une profonde méconnaissance des réalités politiques du XXe siècle. En réduisant une doctrine complexe à une simple étiquette infamante, vous videz le débat public de toute sa substance et empêchez toute analyse rationnelle des enjeux politiques actuels.

C'était un mouvement né en Italie en 1919-1922 sous Benito Mussolini. Un nationalisme radical, un État totalitaire, un rejet farouche du libéralisme et du communisme, et une organisation corporatiste de la société. Brutal, oui. Répressif, aussi. Mais ce n'était pas ce que vous imaginez.

Ce régime s'est construit sur les ruines de la Première Guerre mondiale, tirant parti du sentiment de "victoire mutilée" chez une population italienne déçue par les traités de paix. Le mouvement fasciste proposait alors une réorganisation complète de la cité autour d'une mystique nationale exubérante, abolissant la lutte des classes au profit d'un État patron supposé unir ouvriers et propriétaires dans un même élan patriotique. Ce modèle supposait la fin du parlementarisme, la suppression des libertés individuelles et la primauté absolue de la collectivité sur l'individu.

 

Les cinq différences que vous faites semblant d'ignorer

D'abord, le racisme n'était pas central dans le fascisme italien. Le nazisme, lui, en faisait le cœur de son idéologie : supériorité aryenne, lutte des races, extermination. Mussolini s'est longtemps moqué des théories raciales d'Hitler avant de devoir s'aligner pour des raisons d'alliance.

Dans les premières années du fascisme, le régime définissait la nation italienne par l'Histoire, la culture et l'adhésion à l'État, et non par la pureté du sang ou la génétique. Les écrits de Mussolini des années 1920 et du début des années 1930 montrent un mépris manifeste pour les conceptions biologiques du national-socialisme allemand. Pour le Duce, la race était un sentiment, pas une réalité biologique mesurable. Il faudra attendre le rapprochement diplomatique forcé et le contexte des guerres coloniales pour que l'influence raciale s'immisce dans le discours officiel, marquant une rupture nette avec la doctrine initiale du mouvement.

Deuxièmement, les fascistes italiens n'étaient pas structurellement antisémites. Des Juifs ont même fait partie du mouvement dans les années 1920 et 1930. Les lois raciales n'arrivent qu'en 1938, sous forte pression allemande, et seront appliquées de façon nettement moins zélée qu'en Allemagne.

Il est historiquement établi que des citoyens italiens de confession juive ont participé activement à la Marche sur Rome en 1922 et ont occupé des fonctions importantes dans les institutions du Parti national fasciste durant près de deux décennies. L'introduction du Manifeste de la race en 1938 fut perçue par une grande partie de la population italienne et des cadres du régime eux-mêmes comme une concession extérieure importée d'Allemagne, en contradiction flagrante avec la tradition politique italienne. Même après 1938, de nombreux fonctionnaires et diplomates italiens ont activement freiné l'application de ces directives discriminant leurs propres concitoyens.

Troisièmement, pour les fascistes, l'État était la valeur suprême. Pour les nazis, l'État n'était qu'un simple outil au service de la "race". Ce n'est pas un détail de séminaire, c'est une différence fondamentale.

La célèbre formule de Mussolini — "Tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État" — illustre parfaitement cette étatolâtrie absolue. Pour les idéologues du régime italien comme Giovanni Gentile, l'État était une entité morale et spirituelle supérieure qui créait la nation. À l'inverse, dans la vision hitlérienne exposée dans Mein Kampf, l'État n'était qu'un conteneur temporaire, un instrument administratif destiné à préserver et à étendre le patrimoine génétique du peuple aryen. Si l'État échouait dans cette mission biologique, il perdait toute légitimité aux yeux des nazis.

Quatrièmement, le niveau d'horreur n'a rien à voir. L'Italie fasciste a commis des crimes, notamment coloniaux. Mais elle n'a jamais mis en place la machine génocidaire industrielle du régime nazi. Beaucoup d'Italiens ont d'ailleurs protégé des Juifs pendant la guerre.

La répression menée en Libye ou l'utilisation d'armes chimiques lors de la guerre d'Éthiopie constituent des pages sombres et d'incontestables crimes de guerre du régime mussolinien. Toutefois, confondre ces exactions coloniales et étatiques avec le processus d'extermination industrielle méthodique planifié à la conférence de Wannsee relève de l'aveuglement idéologique. Durant l'Occupation, dans les zones contrôlées par l'armée italienne dans le sud de la France ou dans les Balkans, les officiers et fonctionnaires italiens ont fréquemment refusé de livrer les populations juives aux autorités allemandes, sauvant ainsi des milliers de vies.

Cinquièmement, le nazisme s'est inspiré du fascisme italien, c'est vrai. Mais il l'a radicalisé en y ajoutant une dimension raciale et apocalyptique que Mussolini n'avait jamais voulue au départ.

Au début des années 1920, Adolf Hitler considérait Mussolini comme un maître à penser et cherchait à imiter la tactique politique du fascisme. Cependant, le national-socialisme a greffé sur cette base totalitaire un biologisme messianique et une vision du monde fondée sur la guerre d'extermination raciale éternelle. Là où le fascisme italien visait la création d'un Empire néo-romain classique et l'encadrement autoritaire de la société, le nazisme poursuivait une utopie raciale globale exigeant l'anéantissement de peuples entiers.

 

Pourquoi ce mot vous est tellement utile

Avouons-le franchement : crier "fasciste" est bien plus facile que de débattre sur le fond. Immigration, insécurité, islamisme, dette, école : pas besoin d'arguments solides. Un bon "facho" et hop, l'adversaire est disqualifié moralement. Vous restez les gentils, les résistants modernes, sans effort intellectuel.

Cette paresse intellectuelle transforme l'espace public en un théâtre de postures caricaturales. Au lieu d'opposer des chiffres, des analyses juridiques, des faits historiques ou des projets de société structurés, il devient infiniment plus rapide de dégainer le procès en immoralité. La reductio ad Hitlerum est devenue le réflexe pavlovien d'une classe politique et médiatique en mal d'arguments, incapable d'affronter la complexité des mutations sociétales contemporaines.

 

La loi de Godwin | La Ligue de l'Enseignement et de l'Éducation permanente

 

C'est d'autant plus pratique que cela vous permet de camoufler la faiblesse de vos propres idées. Plutôt que de convaincre, vous préférez insulter. Classique stratégie quand on n'a plus grand-chose à proposer.

Lorsque le bilan est indéfendable ou que les propositions manquent de crédibilité face aux attentes légitimes des citoyens, la diabolisation de l'adversaire devient la seule planche de salut. On ne cherche plus à démontrer que l'autre se trompe sur le plan économique ou institutionnel ; on décrète qu'il est incarné par le mal absolu. Cette diabolisation systématique crée une illusion de supériorité éthique qui dispense d'exercer la moindre rigueur intellectuelle.

 

Le vrai danger de votre délire verbal

À force de tout appeler "fasciste", vous banalisez le vrai fascisme historique. Vous transformez un régime tragique en simple insulte de bac à sable. Résultat : quand un véritable danger autoritaire apparaîtra, plus personne ne prendra vos cris au sérieux. C'est le fameux effet du garçon qui criait au loup.

Ce glissement sémantique nuit gravement à la mémoire des victimes des régimes autoritaires et génocidaires du siècle dernier. Si le rétablissement des frontières, le renforcement des peines pénales ou la défense de la souveraineté nationale sont qualifiés de fascisme, alors les mots n'ont plus aucun sens. En usant jusqu'à la corde une terminologie historique précise pour désigner des opinions politiques parfaitement démocratiques, vous désarmez intellectuellement la société face aux menaces liberticides réelles qui pourraient survenir à l'avenir.

Et surtout, cela révèle une paresse et une mauvaise foi assez consternantes. Vous préférez le confort moral de l'anathème à l'effort du débat d'idées. C'est plus simple. C'est surtout beaucoup moins risqué pour votre bulle idéologique.

L'invective permanente agit comme un bouclier cognitif. En décrétant que l'opposant politique est en dehors du champ de la décence républicaine, on s'interdit sciemment d'écouter ses arguments ou d'interroger ses propres certitudes. On s'enferme dans un entre-soi rassurant où la posture morale remplace la pensée politique, au risque de fracturer durablement le corps social et d'alimenter la défiance des citoyens envers la vie démocratique.

 

Un dernier mot

Le fascisme a existé. Il a fait des dégâts. Mais il n'a rien à voir avec la moitié des Français que vous insultez quotidiennement. La prochaine fois que l'envie vous prend de crier "fasciste", posez-vous une question simple : est-ce que cette personne veut vraiment instaurer un régime mussolinien ? Ou est-ce simplement qu'elle ne partage pas vos opinions ?

La maturité démocratique exige d'accepter l'existence du pluralisme politique et la légitimité des désaccords sur les grands choix d'orientation de la nation. Traiter de fascistes des millions de concitoyens qui expriment des inquiétudes légitimes sur la sécurité, la culture ou l'avenir de leur pays ne fera jamais disparaître leurs préoccupations. Cela ne fait que détruire les conditions d'un débat civique apaisé.

Si c'est la seconde option, gardez vos insultes. Elles ne font que montrer la vacuité de vos arguments.


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21 réactions à cet article    


  • jakem jakem 22 juillet 20:58

    Bonsoir Giuseppe ! Une bonne chronique que j’apprécie.

    Pourtant les questions que vous adressez aux gauchistes seront dédaigneusement ignorées par eux parce que s’ils y répondaient avec sincérité ( une qualité dont ils ne disposent pas ) ils reconnaîtraient leurs torts, explicitement ou implicitement.

    Le fameux Lebel répondra peut-être en puisant des mensonges et des idioties dans ses grimoires de machiavélisme. Ça n’aura aucune importance.

    Dans une certaine mesure votre chronique complète la dernière de Robert ( et réciproquement ).

    Et on peut affirmer sans se tromper que les prétendus fachos ( figures de proue : Le Pen et Zemmour ) ont eu raison d’annoncer la décrépitude de la France. Leurs alertes sont même authentifiées par plusieurs politicards, et certaines sont reprises par l’Exécrable après qu’il les eut détournées sémantiquement. Ce qui prouve que les « fachos » disposent d’un sens élaboré du discernement et de l’analyse grâce à leurs convictions et à leur volonté de servir la France. Ce dernier point est contestable concernant le vieux Le Pen puisqu’il a fait du tort à la cause nationale avec ses outrances.

    Ce réalisme fait totalement défaut aux gauchistes ( cette sociopathie commence chez les Pourris Socialeux et s’étend bien sûr à senestre ) puisqu’ils ne tiennent pas compte de la réalité, de la nature humaine, des contraintes étrangères, des idéologies antagonistes, des mécanismes économiques, etc. Leur « grande mission » ( ils finiront par porter des djellabas pour bien indiquer qu’ils sont des missionnaires ) est de définir LE monde idéal, ici et maintenant et partout, et d’imposer leurs délires, leurs innombrables lois et décrets qui pourrissent la vie des gens. Ils y sont déjà parvenu et veulent approfondir leur œuvre.

    Moi, j’espère que des « fachos » les en empêcheront.


    • Bonsoir @jakem,

      Un grand pour ce commentaire toujours aussi stimulant !

      C’est très juste : la capacité à ignorer le réel — ou à le tordre quand il devient trop dérangeant — est souvent le premier bouclier idéologique des gauchistes. Reconnaître les faits exigerait en effet un examen de conscience qu’ils ne sont pas prêts à faire. Quant aux attaques réflexes et aux étiquettes distribuées à la volée, elles ne trompent plus grand monde et révèlent surtout une profonde panne d’arguments.

      Je vous rejoins sur la lucidité des constats : nommer les choses telles qu’elles sont a toujours été perçu comme une offense par ceux qui préfèrent les slogans au réel.

      Ravi de voir que cette chronique trouve un écho chez vous. Je sais que nous partageons le même amour pour notre pays et que nous sommes inquiets pour son avenir. Il est temps de faire entendre nos voix lors de la prochaine élection présidentielle.


    • sylvain sylvain 22 juillet 21:29

      A vrai dire, LFI est peut etre le seul parti en france a avoir un programme economique et industriel structure et coherent. Au detail pret qu’ils n’ont pas le pouvoir de le mettre en oeuvre, et qu’ils ne l’auraient pas meme en obtenant le poste presidentiel, fut il combine au pouvoir legislatif.

      Et LFI est largement souverainiste, on pourrait dire « souverainiste creole », mais le souverainisme n’a pas de couleur de peau.

      Et ils n’ont pas de bilan indefendable vu qu’ils n’ont jamais exerce le pouvoir.

      D’autre part, le tournant autoritaire de nos societes est une evidence difficile a remettre en cause

      S’attaquer a une definition du fascisme est risque, les historiens n’ont jamais reussis a se mettre d’accord la dessus. Il est evident que son origine, en tout cas l’origine du nom proprement dit, est l’italie de Mussolini, mais il est evident aussi que pour l’immense majorite des gens c’est un concept plus large qu’un cas particulier.

      Je ne vois pas trop ou vous voulez en venir giuseppe en affirmant que le nazisme n’est pas un fascisme et que le fascisme est plus acceptable


      • Bonsoir @sylvain,

        Je vous invite vivement à relire mon article avec un peu plus d’attention. À quel moment ai-je écrit que « le nazisme n’est pas un fascisme » ou, pire encore, que « le fascisme est plus acceptable » ? Nulle part. Ne me prêtez pas des propos ou des jugements de valeur que je n’ai jamais tenus, c’est la base de tout débat honnête.

        Sur le fond, qu’un parti ait un programme rédigé est une chose, que son modèle économique soit réaliste et applicable en est une autre. Quant au terme de « fascisme », précisément parce que les historiens en délimitent les contours avec rigueur, l’employer à toutes les sauces pour qualifier tout et n’importe quoi aujourd’hui finit par lui faire perdre tout son sens politique et historique. C’est le cœur de mon propos, ni plus ni moins.


      • ETTORE ETTORE 22 juillet 21:52

        .«  »«  »« La reductio ad Hitlerum est devenue le réflexe pavlovien d’une classe politique et médiatique en mal d’arguments, incapable d’affronter la complexité des mutations sociétales contemporaines. »«  »"

        BRAVISSIMO !


        • Bonsoir @ETTORE,

          Mille mercis ! Grazie mille !

          C’est exactement ça : dès que l’argumentation manque, le réflexe pavlovien prend le relais. Il est tellement plus simple de brandir les gros mots de l’Histoire que de faire l’effort d’analyser la complexité du réel.


        • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 22:05

          Comme on dit, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures.

          Comme beaucoup de malencontreuses mésaventures collectives, c’est une leçon de l’histoire à retenir, leurs réelles dimensions et caractéristiques apparaissent à beaucoup de façon bien opportune après coup. Certains nous disent alors « nous ne savions pas, nous avons été embarqués à l’insu de notre plein gré .Ce n’est pas de notre faute. Nous condamnons avec la plus grande fermeté tout ceci ». Certains sont sincères et d’autres beaucoup moins .Il y eut en France beaucoup de résistants de la dernière heure. Il y en eut beaucoup aussi impliqués dans le régime en place et en tirant profit qui ne furent pas inquiétés parce qu’il fallait bien remettre sur pied notre pays. Et puis il y a comme à chaque fois, le temps passant, l’ignominie de ceux qui travaillent au révisionnisme historique parce qu’ils se sentent en connivence avec l’idéologie de l’extrême-droite et/ou en ont urgemment besoin aussi . Parce qu’une minorité sociale et économique, se sentant en difficulté de légitimité dans un cadre démocratique où le citoyen revendique de plus en plus de respect et les moyens de se faire entendre, de justice sociale ne serait-ce que l’équité devant l’impôt, l’accès aux besoins essentiels comme l’accès à l’éducation et à la culture, à la santé, aux transports et logements, à la sécurité, au respect de sa personne quelque soit son origine géographique, sa religion ou son genre, à une responsabilité écologique socialement partagée, à tout simplement de la fiabilité et de l’ honnêteté basique et de la cohérence entre leurs engagements et leurs promesses de la part des dirigeants politiques et des politiques publiques qu’ils soutiennent et mettent en œuvre, cette minorité fruit d’une concentration inouïe et accélérée des richesses du travail de tout un pays , une oligarchie et les nantis et supernantis œuvrant dans son sillage , se voyant mise en cause malgré le contrôle des moyens de fabrication de l’opinion publique (médias, instituts de l’opinion) dont elle a pris le contrôle grâce à cette concentration, a travaillé et travaille à mettre en selle à nouveau, comme ses prédécesseurs d’il y a 80 ans, une extrême-droite chargée de créer des fractures au sein de la classe populaire et moyenne afin de pouvoir installer un pouvoir autoritaire la protégeant. On peut fétichiser les mots, nous avons affaire à une version moderne du fascisme avec son originalité dont nous ne connaissons pas encore toutes les variantes ici comme aileurs. Avec la ferme intention d’empêcher qu’elles puissent naitre et prospérer à nouveau chez nous et ailleurs tant qu’à faire.


          • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 22:07

            @complément

            Sinon, le jeu des 5 différences avec bien entendu la dose de fiel indispensable sinon l’auteur ne serait pas tout à fait lui-même qui l’accompagne est assez dérisoire il me semble au vu de la situation de notre pays et des temps dans lesquels nous vivons où il va falloir nous rassembler pour ne pas subir et aller de l’avant, toutes générations et origines sociales confondues.


          • jakem jakem 22 juillet 22:13

            Dans quelques semaines les islamo-gauchistes signaleront l’arrivée d’un nouveau « facho » : David Lisnard.

            S’il parvient à briser l’omerta dont il est le sujet contraint.

            Les adorateurs du Fureur exhumeront son passé à l’UMP puis à LR.

            Il ne sera évidemment pas question de rappeler le passé du Fureur. Et surtout pas de son bilan totalement nul en tant que sous-secrétaire et député. Ils tairont sentencieusement les volte-face idéologiques de leur gourou adoré. Ils seront mm capables d’affirmer que Nouvelle Énergie ne serait qu’une parodie de macronisme ultra-libéral.

            I am rigoling par anticipation.


            • jakem jakem 22 juillet 22:21

              Exemple de néo-fascisme, dans le sens de totalitarisme :

              la Berger ( Aurore crépusculaire ) affirme : « Ce qui ce passe à l’intérieur des maisons regarde l’État. »

              Elle rejoint, par idéologie tordue et malsaine, ses copines verdeuses dont la Sardine du Ruisseau qui veut réglementer la vie des couples dans leurs chambres.

              Je ne serais pas du tout étonné que cette exigence soit reprise prochainement par un ou une ( pour un autre genre je ne sais pas quoi écrire ) Fureuriste.

              Oh ! mais ça existe déjà ! J’ai vu sur X, un connard ou une connarde gauchiste conseiller aux jeunes de faire voter leurs parents « dans le bon sens ».


              • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 22:28

                Pour mémoire, un commentaire sous un autre angle, déjà publié à propos des contenus et procédés d’un certain type d’articles récurrents ici et ce ce qui se passe dans notre société dont la banalisation est aussi dangereuse qu’une bombe à retardement.Réfléchissons-y.

                Fascisme en marche.

                Il serait temps d’ouvrir les yeux. Ici le délire sans conséquence d’une propagande volontairement délirante et provocante qui n’est cependant que le pendant chip de menées à répétition de la même eau dans des chaînes d’info de dimensions nationales ce qui pose un problème politique et démocratique d’une toute autre nature. En peu de temps, une tentative de mystification sur fond de bagarres mortelles dans la rue à l’initiative de l’extrême-droite avec des accusations gravissimes sous le couvert d’inversions accusatoires si on s’en réfère aux faits établis envers un mouvement politique et ses élus. Et dans la foulée si on peut dire, le même genre de menées envers une élue européenne du même mouvement avec à l’initiative des forces de sécurité et autorités judiciaires transgressant les procédures sur fond de laisser-aller et défoulements médiatiques des mêmes chaînes d’info avec une presse oscillant entre la complicité et la complaisance d’idiots utiles dont l’idiotie semble une excuse un peu facile. Comment ne pas voir ici des manœuvres engendrées par l’absence de scrupules et la détermination sans faille de certains, fermement résolus à profiter de cette espace d’impunité pour faire monter les tensions et semer la haine afin de pervertir ce qui nous reste de fonctionnements démocratiques en inversant le sens de l’état de droit et nos valeurs républicaines. Le fascisme du XXI ° en gestation. Appelons un chat un chat. Ne nous laissons pas endormir. Tout cela, dans la continuité d’une banalisation imbécile et hypocrite relève des prémisses du fascisme du XXI siècle qui n’a rien à envier à celui qui l’a précédé. Avec des manœuvres éprouvées s’appuyant sur les inévitables idiots utiles habituels et une partie d’entre, nous abusés et enrégimentés grâce à la puissance jamais vue des moyens de fabrication de l’opinion publique laissés sans contrôle aux mains d’une oligarchie sans scrupules mais non sans intérêts. Inquiète de se retrouver en difficulté de légitimité socio-économique. Manœuvres s’appuyant sur la perversité de nos institutions en capacité de détourner le sens des élections quand elles sont servies par celle d’une partie de la classe politique. Manœuvres facilitées par l’accompagnement habituel des médias dominants. Manœuvres engendrées par l’absence de scrupules et la détermination sans faille de certains, fermement résolus à profiter de cette espace d’impunité pour faire monter les tensions et semer la haine afin de pervertir ce qui nous reste de fonctionnements démocratiques en inversant le sens de l’état de droit et nos valeurs républicaines. Des gens se jouant de notre ignorance, inconscience, indifférence, aveuglement, complaisance, approbation ou opportunisme. Selon nos mérites à chacun. Tout cela alimentant un engrenage voulu sans retour et nous conduisant, si nous ne nous opposons pas fermement, à commencer par le courage de la parole en appelant un chat un chat, à des violences généralisées mettant fin à l’état de droit que nous n’aurions pas défendu quand il était temps. Fin de notre état de droit fondé sur des forces de sécurité le faisant respecter vis-à-vis de tous et d’une justice indépendante. Toutes ces dimensions étant déjà à l’œuvre, un peu plus chaque jour, dans la parole politique et le pouvoir tel qu’il s’exerce depuis un moment.


                • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 22:36

                  @complément

                  Une tentative de lynchage médiatique à l’encontre d’une élue.Le rétablissement de la vérité ayant occupé 1/100 ième du temps consacré au lynchage.

                  → Rima Hassan et « la drogue » : fiasco médiatique, apothéose du journalisme policier par Jérémie Younes, Pauline Perrenot, jeudi 9 avril 2026

                  https://www.acrimed.org/Rima-Hassan-et-la-drogue-fiasco-mediatique

                  1 https://videos.globenet.org/w/teu1Ss7zbMk3RTyHTSbX9W

                  2 https://videos.globenet.org/w/pbTVYads3mNnFobXfixcsQ

                  3 https://www.acrimed.org/local/adapt-img/600/10x/local/cache-vignettes/L600xH504/bfm_drogue-69ab1.jpg?1775745171

                  4 https://www.acrimed.org/IMG/jpg/parisien_drogue.jpg

                  5.Conférence R Hassan https://www.youtube.com/watch?v=bkSZmWUyxu0


                • @Octave Lebel,

                  Quelle effrayante logorrhée ! À vous lire, on frôle la saturation de mots-clés : « oligarchie », « fascisme du XXIᵉ siècle », « médias dominants », le tout saupoudré d’une paranoïa clinique digne d’un manuel de catéchisme militant. Comme on dit chez nous, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures : étaler de telles tartines de concepts creux ne remplacera jamais un raisonnement rigoureux ni le respect des faits.

                  Brandir l’épouvantail du « fascisme » à chaque coin de rue pour justifier vos propres dérives idéologiques et victimiser vos figures de proue n’imprime plus personne. Quant à vos leçons de morale sur l’État de droit et la République, elles prêtent doucement à sourire venant d’un courant politique spécialisé dans le bordélisme institutionnel et le déni du réel. Le vrai danger pour la démocratie n’est pas dans les moulins à vent que vous combattez, mais dans cette incapacité chronique à accepter la critique sans crier au complot. Recyclez votre prêt-à-penser, le disque est rayé.


                • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 23:01

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  En gros comme d"habitude vous ne savez pas quoi répondre sur le fond.Quelle surprise.Personne ne vous a prévenu.Les exorcismes ne fonctionent plus smiley


                • @Octave Lebel,

                  J’avoue que la mention de Rima Hassan m’a arraché un sourire : vous la qualifiez d’« élue », mais pardonnez mon ignorance, je pensais naïvement qu’elle était l’ambassadrice officielle de la Palestine au Parlement européen. Il faut dire qu’entre le port systématique du keffieh en séance et ses tirades toujours si bienveillantes à la frontière de l’antisémitisme, la confusion était facile à faire.

                  C’est d’ailleurs fascinant de vous voir hurler au « lynchage » dès qu’on touche à vos figures tutélaires, tout en distribuant des brevet d’antifascisme à longueur de pavés indisponibles à la lecture. Continuez d’invoquer les grands esprits et de nous réciter vos catéchismes d’extrême gauche : votre indignation à géométrie variable reste notre meilleur divertissement.


                • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 23:18

                  @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

                  Vous persistez dans votre être comme aurait dit Spinoza. Tout en sortant de l’ombre en étant un peu plus courageux à votre façon avec l’antisémitisme ? Comme c’est intéressant.

                  Marqueurs politiques.

                  C’est important de repérer ceux, politiciens, idéologues, journalistes, quidam, qui ne reculent devant rien pour faire avancer leurs carrières et intérêts afin de ne pas en être dupe et de bien savoir à qui et à quoi on a affaire. Ici c’est l’ignominie insistante, agacée de voir sa capacité de nuisance mise en défaut, de ceux, qui en se drapant dans la dénonciation de l’antisémitisme espéraient ainsi se débarrasser d’autres , dont bien sûr des juifs qui ne sont pas près de renoncer à un état israélien vivant en bon entente avec un état palestinien dans le respect mutuel du droit international, d’autres donc qui les gênent (et leur font honte au fond d’eux-mêmes peut-être) et continuent invariablement de soutenir les droits du peuple palestinien, critiquer le sionisme, la politique colonialiste et spoliatrice d’Israël , les crimes de guerre de sa direction d’extrême-droite tout en condamnant, eux, avec sincérité et respect tous les racismes dont l’antisémitisme. Que ces gens eux n’ hésitent pas à instrumentaliser en bafouant la mémoire de ceux qui sont morts assassinés dans les camps au coeur de l’Europe. Honneur à ceux qui ne baissent pas la tête devant les menées récurrentes de démagogues et révisionnistes qu’on ne croyait plus voir de sitôt et si facilement acceptés avec leurs sombres manœuvres délétères par nos médias devenus étrangement tolérants et par tant de politiciens qui comme leurs prédécesseurs dans une époque terrible font comme si dans ces situations on pouvait composer ou regarder ailleurs en oubliant les terribles leçons de l’histoire. Regardons attentivement qui se prête à ces malversations et ces lâchetés . Sommes-nous étonnés ? Voilà encore un indicateur à prendre en compte au moment d’aller voter.


                • @Octave Lebel,

                  Vous plaisantez ? Je n’ai rien compris à vos pavés indigestes ! Si vous faisiez l’effort de me poser une question simple et directe, sans tourner des heures autour du pot, j’y répondrai sans détour.

                  Suis-je de droite ? Oui. Par contre, je suis contre la peine de mort et la torture, pour le mariage pour tous, contre l’antisémitisme et l’homophobie, pour la défense de la cause animale, contre tout système totalitaire, entre autres. C’est assez éloigné de la définition du fasciste, non ?


                • @Octave Lebel,

                  Je ne comprends absolument rien ! D’ailleurs, je pense que c’est le cas de la majorité des lecteurs. Soyez bref, direct et concis. Inutile d’en faire des tonnes !


                • Octave Lebel Octave Lebel 22 juillet 23:35

                  Pour l’auteur.Un petit complément , vous le méritez bien.

                  Antisémitisme. Régime oligarchique en péril .Campagnes de disqualification et d’intimidation mode d’emploi.

                  Rien n’est du au hasard ni à la spontanéité. C’est une méthode et une stratégie qui s’appuie sur l’exploitation d’événements propices et de l’actualité ainsi que, toujours en réserve et relancés régulièrement, de vieux thèmes déjà abondamment travaillés et entretenus. Comme l’immigration, les faits divers, la violence et l’insécurité exploités sur le mode de la peur, la protection, l’indignation, la répression avec des postures de justiciers et protecteurs. Sans jamais remonter aux causes sociales ni bien sûr aux responsabilités de ceux qui étaient aux affaires en les aggravant au lieu de les combattre. Soutenus déjà par ceux avec lesquels une coalition est en gestation en même temps que la compétition à l’intérieur de celle-ci pour y tenir les meilleures places. Avec aussi de nouveaux thèmes comme l’antisémitisme et son inversion accusatoire pratiquée pour l’occasion. Il n’est pas difficile de voir qu’accuser d’antisémitisme tout ce qui critique la dérive coloniale du sionisme captée par l’extrême-droite israélienne est une injure faite en premiers lieu aux juifs et aux israéliens qui résistent à ces dérives mais aussi à la mémoire des victimes de la Shoa ainsi instrumentalisée. Il n’y a pas d’autre terme que perversité pour qualifier cette méthode importée chez nous et reprise de l’extrême-droite israélienne qui consiste à se déguiser en bienfaiteur et protecteur. Qui aurait cru voir si vite ce type d’abomination sortir d’Israël ? À méditer. C’est un marqueur de toute les dérives en gestation, prémices d’un nouveau fascisme. Elle a réussi en Angleterre en disqualifiant politiquement Corbyn et en déstabilisant le parti travailliste pour en faire un opposant de façade impuissant pour le moment. Avec un Bernie Sanders aux Etats-Unis pour avoir dit que Benjamin Netanyahu était « raciste » et voyant sa candidature (parti démocrate) à la présidentielle empêchée. Cela fonctionne par l’entretien d’un climat continu et aussi par vagues au gré des événements et du calendrier électoral ce que nous avons déjà tous pu constater.Pendant la campagne des municipales, des faux sites israéliens détectés par la DGSI ont tenté de salir un peu plus le mouvement LFI.Vous voyez, vous êtes bien accompagné.

                  Le recours à ces méthodes de survie qui n’ont rien à voir avec la vie ordinaire d’une démocratie fonctionnelle sont la réponse des tenants et bénéficiaires d’un régime oligarchique qui en quelques années (3 mandats) a augmenté considérablement son emprise sur notre pays parallèlement à celle sur les fonctionnements et directions prises par l’UE.Vous faites à votre niveau ce que vous pouvez parce que vous avez compris que vos concitoyens n’ont plus du tout envie de se laisser faire.Vous êtes ici en bonne ou mauvaise compagnie, question de point de vue .Bon courage.


                  • @Octave Lebel,

                    Merci pour ce nouveau supplice de syntaxe. J’avoue qu’il faut un diplôme de cryptographie pour suivre le fil de votre pensée : vous mélangez tout dans un shaker — la DGSI, la Shoah, Jeremy Corbyn, Bernie Sanders, l’extrême droite israélienne et les élections municipales — pour tenter de retomber sur vos pieds. On se demande quel est le rapport avec le sujet, mais visiblement, la cohérence n’est pas le souci principal.

                    Votre tentative d’inverser les rôles et d’expliquer que dénoncer l’antisémitisme serait... de l’antisémitisme (« une injure faite à la mémoire des victimes ») atteint des sommets d’acrobatie idéologique. Pour le reste, vos pavés indigestes sur « l’oligarchie » et les complots en tout genre prouvent une seule chose : quand on n’a plus aucun argument solide sur le réel, il reste la théorie du grand complot mondial pour rassurer son propre camp.

                    Rassurez-vous, si je suis en « mauvaise compagnie » à vos yeux, c’est bien le signe que ma boussole fonctionne encore très bien.


                  • jakem jakem 23 juillet 08:30

                    Commentaire hors-sujet au sens strict mais en lien avec la mentalité propagée par le Fureur :

                    1- Qatar TV sur Youtube, Cheikh Youssef Al- Qaradawi, sermon du vend. à Doha : il critique l’attentisme de l’islam par rapport à l’expansion occidentale.

                    2- Le camarade président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, lors de son grand discours aux forces vives de la nation, à Ouahigouya, dit ( entre autres choses ) : « Ici tout est importé : ta moto, ton véhicule. Tout ça, c’est les Blancs qui les ont créés ; nous on n’a rien créé. On ne fabrique rien en Afrique ...On ne sait même pas comment ça marche. ... On ne fabrique même pas les clous.... » ( dans la vidéo à partir de UNE heure ). Il critique aussi les barbus qui massacrent et veulent imposer la charia. Il exhorte ses compatriotes à bosser pour gagner réellement leur indépendance et leur souveraineté.

                    https://www.youtube.com/watch?v=3NLzuLTEupo

                    Commentaire de l’exécrable Fureur ou de l’excellentissime ambassadeur Lebel ?

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