Tous les illustres prédécesseurs, même les morts, ont en quelque sorte encore la main mise sur notre avenir.
Dieu le père m’en est témoin : « tu ne convoiteras point la femme de ton prochain ».
A moins qu’ils soient tous pédés, ce qui est encore possible, ils se baisent les pieds et se prosternent devant le divin.
Leur courage de témoigner n’a d’égal que leurs vaines prières.
Ainsi, votre affirmation « On voit mal la clientèle chiraquienne se fondre dans la clientèle sarkozyste » ne trouve pas sa justification en suivant le principe du passage à témoin.
A moins qu’il s’agisse pour vous d’un passage à tabac ?