Les deux réactions qui précèdent sont excessives dans leurs termes, mais malheureusement, elles sont dans le vrai. Je dis malheureusement, parce que le réchauffement climatique a de moins en moins besoin d’être prouvé, mais cette preuve-ci n’est pas probante.
Par ailleurs, il faut savoir qu’il y a quelques dizaines de milliers d’années, la Tamise étaient infestée de crocodiles et d’hippopotames. La nature tourne rond, en réalité, et elle décrit des cycles.
Le problème du réchauffement, c’est qu’il est de plus en plus vraisemblable que le cycle soit accéléré par l’activité humaine, et que le premier qui va en pâtir, c’est l’homme lui-même. Et l’inquiétant, c’est que nous ne savons pas encore avec certitude dans quelle proportion, et que nous ne pouvons rester les bras croisés dans cette perspective. Mais les réponses pourraient venir avant que nous ne mangions les pissenlits par la racine, ce qui, soit dit en passant, évitera peut-être, peut-être, les « après moi, le déluge ».