Oups, rectification, le stockage cryogénique d’ammoniac est bien mentionné dans le rapport, mea culpa. Maintenant, l’une des victimes montrant les lésions et brûlures a été retrouvée sous le vent de la SNPE, pas de l’usine AZF. Je ne sais pas si les témoignages d’odeur âcre dans le vent se réfèrent aux moments avant ou après l’explosion...