Si j’ai bien compris votre article, un bon syndicat, c’est un syndicat qui est d’accord ?
Vous parlez du « courage » de monsieur Galouzeau, mais je ne vois pas où est le courage de saccager encore un peu plus un pays victime de tant d’années de libéralisme. Ou bien parlez-vous du courage du torero qui porte l’estocade finale.
Même si tout est fait pour nous empêcher d’exprimer notre opinion, je pense que nous sommes à présent une majorité d’hommes et de femmes à avoir compris que l’« argentinisation » de la France est ce qui lui est arrivé de pire depuis un bon moment.
Cordialement