@ Emmanuel. Pierre Rabhi est un grand homme ; je l’ai rencontré en Tunisie il y a une quinzaine d’année. Il est le premier a reconnaître, toutefois, que ses projets n’apportent pas la solution au problème, mais à la désespérance qui s’y ajoute quand on se rend compte de l’immensité de la tâche. En appelant chacun à faire sa part, pour minime qu’elle soit, il pourrait avec le temps jouer un rôle considérable dans la prise de conscience en Occident qui est la condition sine qua non de l’effort concerté - et colossal - qui serait nécessaire. http://www.nouvellesociete.org/414.html
Pierre JC Allard