J’ajoute pour être complet que le spectre de l’échec politique d’une consultation populaire marquée d’un NON est particulièrement dissuasif pour les équipes dirigeantes au pouvoir, 2 ans après les referenda français et néerlandais.
D’aucuns pourraient en outre avancer que le temps est désormais compté (...) et qu’il faut s’empresser de trouver une solution rapide et efficace à la question institutionnelle.
Un verbiage comme un autre pour couper court à toute prise de risque politique et se complaire à justifier auprès de l’opinion publique une révision a minima de ces institutions, révision minimum minimorum imposée soit disant par l’urgence et qui montrera, une fois n’est pas coutume, ses insuffisances au regard des nécessités et des besoins réels exprimés par l’UE.