cher humaniste,
à titre d’info : le seul HUGO qui appartint aux « hurluberlus humanisto-maçonniques du XIXe siècle », était Joseph Léopold Sigisbert, soit le père de victor, quand à lamartine, jamais il ne fréquenta les cercles francs-maçons.( http://emsomipy.free.fr/Dico/zFmCelebres0Art.Odo.htm#mais_sont-ils_ma%E7ons ; voir aussi : http://www.masonic.ch/celebres.htm ).
et quoiqu’il en soit, je préfère de loin leur littérature à la votre emplie de haine .
pour les « méchants » qui n’ont plus la possibilité de mourir, j’ai pensé à un petit programme de rééducation physique, spirituelle et psychique.
je l’avais mis dans un post ci dessus, et je me fais une joie de vous le re-proposer ci-dessous :
- lundi : petits coups de fouets pour revigorer le corps et faire circuler le sang ;
- mardi : pendaison par les petits doigts de pieds afin de rappeler que pour aller au paradis ; le chemin est semé d’embûches ;
- mercredi : une bonne petite élongation sur une longue table de bois, pour éviter que ses muscles ne se raidissent ;
- jeudi : un petit tour dans la vierge en fer, pour piquer au vif son amour-propre et lui faire entrer les principes foondamentaux de la déclaration de droits de l’homme, dans la peau
- vendredi : pour monter aux petits enfants que le crime ne paie pas, on l’expose sur la place publique dans un carcan. un panier de fruits pourris sera mis à la disposition du public...
- le samedi et le dimanche étant réservé à l’édification d’une conscience morale chez les criminels, en leur faisnt copier 10 000 fois : « je ne dois pas tuer, ni violer, ni voler mon prochain. je suis un misérable et je dois me repentir. que ma descendance soit maudite jusqu’à la 13° génération ».
en cas de crimes plus graves, notamment chez les récidivistes, on peut aussi appliquer la méthode de torquémada :http://www.pour-les-animaux.de/religion/inquisition2.html « »« » (...)« Ainsi la victime avait la plante des pieds exposée sur un bûcher ardent ; ou bien on introduisait à l’aide d’un entonnoir dans la bouche de 6 à 12 litres d’eau ; on la montait au plafond à l’aide d’une poulie et on la laissait retomber brusquement pour lui disloquer les membres ; on lui versait du plomb fondu dans la bouche ; on lui donnait des lavement d’huile bouillante ; on lui arrachait les yeux de leurs orbites et on versait du sel à leur place ; on arrachait les seins avec des tenailles rougies au feu ; on gonflait le condamné à l’aide d’un soufflet jusqu’à la faire crever ; on lui arrachait la langue, le nez, les oreilles, les ongles ; on l’épilait lentement ; on lui coupait les membres un à un, ou on le dépeçait tout vivant ; on le couchait sur une planche garnie de clous ; on l’empalait ; on l’écartelait ; on le privait d’air, de sommeil, de nourriture, d’eau ; on le flagellait ; on le rouait ; on lui faisait éclater les os des pouces, des bras, des jambes, en les serrant dans divers instruments à l’aide de vis ; on lui mettait sur la tête des cercles de fer rougis au feu ; on lui versait de la poudre à canon dans la bouche et on l’enflammait... » (Maurice Barthélemy, cité par A. LORULOT, Barbarie Allemande,p. 39.)
A Séville, les Inquisiteurs firent construire un épouvantable four, destiné à cuire quatre hérétiques à la fois : le Quémadero.Les malheureux étaient enfermés à l’intérieur et ils périssaient lentement, par une combustion lente et affreuse ! « »"
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