Bonjour,
@Redj (prononcez pareil pour moi) :
En effet, la tactique est toujours la même : flinguer ce qui dérange et surtout ne jamais aller au fond des choses.
Typiquement pour la santé, tout le monde sait que les praticiens ne se gênent pas pour monter leurs tarifs (même hors conventionnement). Ce que les gens savent moins, c’est que l’argent public couvre certaines assurances (parfois au 4/5ème !), qu’il rembourse les frais de télétransmissions (carotte pour s’informatiser), qu’il exonère de certaines cotisations ou rembourse, qu’il octroie des carottes comme pour le médecin traitant (50€ par « citoyen traité »).
Bien sûr, tout cela - et le reste- est couvert par la SECU (comme les praticiens en CPCAM pour les CMU).
Mais comme chacun sait, c’est la faute aux médicaments si le trou se creuse (ironie).
A quand le regard de l’Etat sur l’Etat des lieux de prix pratiqués par les médecins et surtout les spécialistes ? A quand une « police » des excès de facturation médicale ?
Quand l’Hopital rame, les cliniques se gavent.
Quand les généralistes ruraux se tirent, les urbains se goinfrent etc...
Le rôle de l’Etat ne devrait-il pas être de définir les règles du jeu, plutôt que d’intervenir sans cesse pour « compenser ces malheureux médecins » ? (ton incisif affaire de réveiller l’attention)
Là encore, le problème est structurel et... de courage politique.