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Deux points.
Sur les cérémonies. C’est aussi dans l’air du temps, où le motto est la fameuse (et fumeuse ?) valeur travail, sous entendu « il faut récompenser le travail »... La réalité est tout autre. Le travail et particulièrement le travail utile à tous, celui qui ne crée d’autres richesses que le mieux vivre ensemble, ou que celles qui peuvent être partagées ou utiles à tous, n’est pas valorisé. En la matière, ce n’est pas la valeur travail qui est récompensée, mais la valeur capital, au sens de capital financier ! Alors la remise de diplômes en toges, c’est panem et circenses, et à mon avis un épiphénomène. Napoléon je crois disait « tenir » les hommes au moyens des décorations qu’il pouvait promettre et offrir... The song remains the same ! Et s’il vous plaît ne voyez pas de jalousie la dedans, juste une lucidité amère !
Deuxième point. Sur le doctorat, effectivement très recherché en Allemagne, ou surtout au Canada et aux USA... Pourquoi n’a-t-il pas bonne presse ici ? Pour deux raisons à mon avis. La première est que les doctorants sont des gens relativement libres d’esprit, originaux, peu « formatés », donc potentiellement dangereux dans une entreprise où il ne fait pas toujours (souvent ?) bon être critique ! L’autre raison, est que la norme du cadre, hors fonction publique, c’est la grande école. Or qui trouve-t-on dans les grandes écoles ? Surtout des enfants de cadres sup... Le système s’autoreproduit donc, et il ne faudrait surtout pas que des universitaires viennent s’inviter au festin. Des fois qu’ils aient meilleur apétit
!