L’immortalité pour moi n’aurait d’intérêt seulement si elle nous permettait de revivre continuellement et inlassablement notre enfance. Sans cette éternelle naiveté, j’imagine que la vie éternelle serait d’un ennui mortel ; obligé rapidement à devoir multiplier les concepts jusqu’à ce que la complexité de l’existence finisse par épuiser toute idée même du bonheur et nous acculer au suicide.