Un jour j’ai fait hurler ma femme, je lui ai demandé compte tenu des dotes si on devait considérer la femme marocaine comme une malheureuse prostituée qui n’a qu’un seul client...
Après réflexion elle s’est rendue compte qu’énormément de filles même voilée ont peu d’amour pour leur mari, le jeu amoureux se transforme en jeu de pouvoir, de prestige, et d’argent...