Mon petit Bois la tasse, tu ne fera jamais croire à personne que tu es une femme, il n’y a pas suffisamment de sensiblilité et d’intelligence dans ta prose verbeuse pour que tu appartiennes au meilleur des sexes.
Ta muse s’égare parmis les colonnes doriennes d’un quelconque Tibère qui te fais réceptacle universel de ses spintries débridées. Couvert de honte et de culpabilité, te voilà debout, portant ton style en étendart, mais la vérité, c’est que tu ne peux t’asseoir !
Bois la lie, mon ami, bois la entièrement.