Votre article fait vraiment peur. Il soulève un tas de questions qui ne semblent exister qu’en Belgique. Pourquoi donc ?
Le ciment religieux s’étant effrité, vous dites qu’apparaissent des conflits raciaux et linguistiques.
Pourquoi voyez-vous un conflit germano-latin ? En dehors de la langue, ces populations sont toutes germaines pur sang. Faut-il rappeler que sous César la Belgique arrivait jusqu’à Lyon ? Un tel conflit n’existe pas chez nous. L’Alsace n’a jamais eu de problèmes d’intégration avec le reste de la France.
En parlant de la langue vous dites - « Car comment se sentir Belge quand on ne comprend plus 60% des Belges ? ». Comment font les suisses alors ? Pourquoi cette différence linguistique n’est pas un problème en Suisse et serait une cause de conflit en Belgique ?
Je crains que vous ne mettiez en avant de faux problèmes mais je m’avoue mal placé pour y répondre. Peut-être a-t-il manqué à la Belgique une idée nationale autour de laquelle auraient pu adhérer les diverses factions. La désintégration actuelle semble plus due à l’absence d’un véritable pouvoir central qui conduit chaque clan à tirer la couverture à soi. En allant plus loin peut-être verra-t-on dans quelques années les villes devenir antagonistes, le pouvoir régional ayant perdu de son efficacité.
En tout cas, votre article donne a méditer sur les possibilités de vivre ensemble en France avec la communauté française d’un côté et l’africaine de l’autre.