C’est exactement la logique de la « grève par gratuité » : donner un levier supplémentaire de négociation aux salariés en jouant sur les finances. Cela étant, cela implique de renoncer au levier « pression » populaire des usagers excédés. Avec en contrepartie leur soutien parce que le service de transport fonctionne. C’est un choix. Presque un choix de société.
Cela étant, cette « grève par gratuité » ne fonctionne évidemment que dans des activités limitées.