Allemagne : 8 millions de syndiqués, tous les comptes des syndicats sont soumis à l’appréciation d’un commissaire aux comptes indépendant et sont publiés.
Aucun argent public ne les finance.
En cas de grève, les syndiqués sont payés par leurs syndicats.
France : près de 8 fois moins de syndiqués et, parmi eux près de 70 % venant du secteur protégé.
On se réfugie derrière une loi de 1884 pour justifier la non publication des bilans, donc aucune intervention d’un commissaire aux comptes.
Et ils attendent vraiment qu’on les prennent au sérieux ?