Bravo pour ce superbe article.
Finalement, rien n’a changé depuis Cicéron et les patriciens romains. Edward Bernays n’a fait que contrecarrer l’effet de l’éducation des masses en sommes. Il est assez amusant de constater qu’il s’offusquait de la possession de ses oeuvres par Goebbels. Etait-il naïf au point de s’imaginer que ses outils pour gouverner les « masses » ne seraient utilisés que par de gentils philantropes ?