Ah Pallas, comme j’envie ton romantisme... ton butinage insouciant... Le flot d’orgies du long fleuve d’ivresse, qui t’emporte, fêtu Meeticien, d’une aventure à l’autre, exhalté, dans un interminable glissement de sensualité torrentielle et d’émotions sans cesse renouvelées.
Si seulement j’avais ta poésie...