Une population à risque, c’est le petit marais de peigne-culs, d’ahuris des campagnes, de profiteurs de subventions, bref, tous ces enculeurs de poules qui ne produisent rien, qui s’accrochent aux basques des Français actifs et qui, bien plus que les cibles habituelles du ilsnouspiquentnossous (fonctionnaires et immigrés) sont le véritable boulet du pays.