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Astérix et les Hobbits contre Macron : l'Anarchisme comme seul remède à l'impérialisme techno-libéral - AgoraVox le média citoyen

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#24 des Tendances

Astérix et les Hobbits contre Macron : l’Anarchisme comme seul remède à l’impérialisme techno-libéral

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Macron, forme chimiquement pure du techno-libéralisme

Le seul point positif de la présidence Macron, c’est que l’individu incarne ce qu’on pourrait appeler la « forme chimiquement pure » du néolibéralisme. « Hautain », « méprisant », « manipulateur », « pervers-narcissique », « sociopathe », autant de qualificatifs utilisés à l’égard de ce banquier raté qui expriment à la fois une psychologie (l’immaturité égotiste d’un sale gosse qui ne peut pas accepter qu’on lui refuse ce qu’il désire), une anthropologie (l’individualisme méthodologique des Lumières, le pessimisme hobbesien de « l’homme est un loup pour l’homme ») et une économie (l’« uberisation » et le démantèlement des services publics, les riches sont des winners qui ne le doivent qu’à eux-mêmes, les pauvres sont des loosers qui « ne sont rien » et à qui l’on ne doit rien…).

A la croisée de ces trois angles d’attaque, il y a la prétention d’une petite élite, qu’elle soit oligarchique, intellectuelle, culturelle ou technologique, à gouverner le reste de l’humanité comme un troupeau – ou, pire, une chaîne de production. Telle était la prétention du Pape et de l’Empereur, telle fut celle des Philosophes-Rois platoniciens et voltairiens, telle fut celle aussi de l’ « intellectuel-guidant-le-peuple » du marxisme-léninisme ; telle est celle désormais des techno-milliardaires néoréactionnaires et post-démocratiques des Lumières Sombres, ceux qui, comme Peter Thiel, voudraient prendre le contrôle de la masse humaine par l’IA et la cybernétique.

L’hubris narcissique du pouvoir

Les trois totems idéologiques de cette mouvance diffuse et un peu flippante se nomment : l’égoïsme, la verticalité, le pouvoir. Ce qu’on appelle la « vie » n’est que la manifestation d’un égoïsme codé au plus profond de nos gènes, l’évolution darwinienne consiste en l’élimination des plus faibles par les plus forts ; la société humaine n’est qu’un assemblage artificiel de « particules élémentaires » houellebecquiennes qui, livrées à elles-mêmes, ne peuvent que sombrer dans la « guerre de tous contre tous ». Il y a donc besoin d’un pouvoir surplombant, jadis le Tyran de Platon, le Leviathan de Hobbes, l’Etat totalitaire de Rousseau et Hegel - désormais la gouvernance post-moderne, la technocratie des experts - pour faire notre bonheur malgré nous, pour nous forcer malgré nous au « bien commun » - en théorie du moins, et plus sûrement en pratique à celui de la caste dominante de l’époque…

Le Pouvoir, telle est cette maladie de l’homo macronus, l’ambition prométhéenne, l’hubris névrotique, de l’individu qui se prend pour Dieu et se croit au-dessus du reste de l’humanité. Le Pouvoir, tel est la cruauté puérile du préado capricieux qui jouit de soumettre les autres à ses exigences. Le Pouvoir, c’est ce petit sourire en coin de Macron lorsqu’il se fait siffler de stades en défilés, tout en sachant qu’on ne peut rien contre lui, qu’il a réussi à se faire réélire après les gilets jaunes et le COVID, à conserver un gouvernement à sa botte après une succession de défaites électorales et de désaveux législatifs, qu’il reviendra à la tête de l’Union Européenne lorsqu’on pensera s’en être débarrassé en France. Le Pouvoir, dont l’essence malsaine est de vouloir forcer les autres à faire ce qu’ils ne veulent pas – se masquer, se vacciner, partir en guerre, avec toute cette dimension rituelle de soumission, d’humiliation, de jouissance sadique devant celui qu’on force à baisser son froc... 

L’Anarchisme de Proudhon et Kropotkine, remède à la tentation du Pouvoir

Face à ce monstre froid, brutal, inhumain, du pouvoir néolibéral, il faut faire face de façon radicale. « Radicale », c’est-à-dire en s’opposant aux racines du mal, aux fondements les plus souterrains de ce courant nihiliste qui voudrait nous emporter vers un futur dystopique et cauchemardesque. Contre le pessimisme anthropologique de l’individualisme, il faut redécouvrir la solidarité optimiste de l’ « homme ordinaire », la common decency de Gorge Orwell et de Jean-Claude Michéa. Contre la lecture fallacieuse de Darwin par ses pseudo-héritiers eugénistes et nazis, il faut retrouver l’entraide fondamentale de la nature chantée par Kropotkine, la symbiose des espèces contre la « loi de la jungle » ; l’écosystème contre l’économie, la complémentarité contre la concurrence, la diversité contre l’uniformité ; la générosité et l’altruisme contre le « gène égoïste », le « cycle du don » de Marcel Mauss contre le capitalisme de Milton Friedman.

Contre la verticalité de l’Etat central et de Big Brother, il faut réapprendre l’horizontalité des relations humaines et la multipolarité ; contre le conflit permanent des intérêts égoïstes, l’harmonie héraclitéenne des contraires, l’équilibre du Yin et du Yang ; contre l’auto-censure et la techno-surveillance, la confiance en soi et en l’autre. Contre le démonologue Bodin, la verve de La Boétie ; contre la morgue voltairienne, l’irrévérence de La Mettrie ; contre le matérialisme glacé de Marx, le bouillant anarchisme proudhonien. Contre la potestas du Légat et du Préfet, l’auctoritas du chef d’orchestre ou de village ; contre l’hubris, la nemesis ; contre la compromission sartrienne, la révolte solaire de Camus ; contre Pol Pot et Che Guevarra, l’autonomisme zapatiste. 

Il faut perdre nos illusions d’Empire, au sens propre comme au sens figuré – « avoir de l’empire sur l’autre », vouloir le dominer, le soumettre à son bon-vouloir et à ses désirs. Il faut descendre de notre piédestal, dégonfler notre égo, ne plus vouloir être le seul « personnage-joueur » ; sortir de cette compétition narcissique et virtuelle du tik-tokeur et de l’instagrammeuse ; redescendre dans l’Agora, sur la place du village. Faire attention aux autres, éprouver de la bienveillance et de la compassion, de la chaleur humaine. Ne plus se prendre tout à fait au sérieux, cultiver l’autodérision, apprendre que l’amour et l’humour sont indissociables. Il faut quitter nos tours de béton urbaines et revenir à ces petites bourgades, ces communes rurales à l’échelle humaine, ce réseau organique de familles, de guildes, de peuples et de confédérations - dilution du pouvoir entre tant de pôles interdépendants qu’à la fin il n’y a plus de pouvoir nulle part, mais seulement l’ordre naturel.

Face au Pouvoir impérial, Astérix et les Hobbits

Notre idéal ne doit pas être celui du palais, du monumental, de l’héroïsme et de la gloire. Il doit être celui du local, du modeste, du simplement présent, ici et là. Nous ne devons pas rêver au Gondor et à Minas Thirith, mais aux Hobbits de la Comté, ces paisibles et joyeux Semi-hommes qui n’ont d’autre ambition qu’un bon potager et une bonne pipe ; non pas aux marbres de Rome mais à ce petit village d’irréductibles Gaulois qui « résiste encore et toujours  » pour un banquet partagé.

Comté, village armoricain, le même modèle anti-impérialiste et mutualiste de ce que devrait être une société décente et solidaire  : non pas une utopie révolutionnaire tournée vers un « avenir radieux », mais le doux souvenir d’un monde traditionnel conservé dans notre mémoire collective. Chez les Hobbits comme chez les Gaulois il y a des chefs, car il en faut, pour l’Ordre et la Justice (le Maire, Abraracourcix…) ; mais personne ne les prend tout à fait au sérieux et on ne les respecte que tant qu’on y consent. Chez Tolkien comme chez Goscinny, chacun a une place et chacun est à sa place, et toute personne qui voudrait péter plus haut que son cul est tôt ou tard ramené sur terre. Ce sont des écosystèmes en miniature illustrant ce beau principe d’entraide dans lequel Kropotkine voyait le principal « facteur de l’évolution », d’authentiques communes anarchistes illustrant la philosophie proudhonienne de « l’Ordre sans le Pouvoir ». Car c’est bien ce qui caractérise le plus fondamentalement ces deux peuples frondeurs et indociles : la résistance au Pouvoir, une certaine forme d’immunité contre la corruption du Pouvoir, tant extérieure qu’intérieure – cette mortelle tentation symbolisée chez Tolkien par l’Anneau Unique (« Un Anneau pour les gouverner tous »), et dans les Aventures d’Astérix par les sirènes du mode de vie romain, consumériste et capitaliste (Le Domaine des Dieux, Le Divin, Obélix et compagnie…).

C’est à une certaine forme d’innocence, non pas naïve et résignée mais farouche et brave, que nous invitent ces deux peuples joyeux, amateurs de bonne chère et de bonne bière : un art de vivre sans prétention mais qu’on est prêt à préserver par les armes s’il le faut ; l’attachement aux petits plaisirs de la vie d’autant plus précieux qu’ils sont simples et partagés. « Si un plus grand nombre d’entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d’or, le monde serait plus rempli de joie », confesse Thorin agonisant à Bilbo, pleurant toutes ces batailles, ces destructions, ces sacrifices absurdes pour un vulgaire magot financier planqué sous la Montagne... Et le chef Abraracourcix de s’emporter contre Astérix (Astérix chez les Belges) : « Je lui parle gloire, il me parle chanterelles !!! »

Vaincre la Peur pour reprendre sa Liberté…

Macron n’est qu’un spectre, un serviteur déchu de l’Anneau, corrompu, vide, rongé au plus profond de son âme. C’est une Langue de Serpent, un faux Devin, un charlatan qui profite de la peur pour maintenir son pouvoir. Il suffirait d’un grand éclat de rire libérateur pour dissiper cette peur, pour mettre l’Empereur à nu - le rire homérique, le rire rabelaisien, le rire sacrilège du Nom de la Rose ; celui de Merry et Pippin à Orthanc, celui d’Astérix devant César. « Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur  », notait Stendhal dans sa Vie de Napoléon, tandis que le vénérable Jorge du Nom de la Rose s’étrangle : « Le rire tue la peur, et sans la peur il n'est pas de foi : car sans la peur du diable, il n'y a plus besoin de Dieu »…

« Ni dieu ni maître », comme chante Léo Ferré ! Rions avec les Hobbits, rions avec les Gaulois d’Astérix, rions contre Sauron, contre César, contre Macron - contre tous ces apprentis-dictateurs qui voudraient faire de nous leurs sujets. Astérix et les Hobbits contre Macron, ou l’Anarchisme comme seul remède, irrévérent et solidaire, à l’impérialisme techno-libéral…

……

Petit bréviaire de l’anarchiste anti-macron :

  • Héraclite – Fragments (Ve avant JC)
  • Lao Tseu - Tao te king (Ve avant JC)
  • Etienne de La Boétie – Discours de la Servitude Volontaire (1574-1576)
  • Julien Offray de La Mettrie - Discours sur le bonheur ou l’Anti-Sénèque (1748)
  • Pierre-Joseph Proudhon - Du Principe fédératif et de la nécessité de reconstituer le Parti de la Révolution (1863)
  • Pierre Kropotkine – L’Entraide, un facteur de l’évolution (1902)
  • Marcel Mauss – Essai sur le don : Forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques (1925)
  • Louis-Ferdinand Céline – Voyage au bout de la nuit (1932)
  • JRR Tolkien – Bilbo le Hobbit (1937), Le Seigneur des Anneaux (1954-1955)
  • Georges Orwell – Le Quai de Wigan (1937), 1984 (1949)
  • Camus – L’Homme révolté (1951)
  • Alain de Benoist – Les Cahiers du Cercle Proudhon (2008, préface), Contre le libéralisme : la société n'est pas un marché (2019)
  • Jean-Claude Michéa – L'Empire du moindre mal : Essai sur la civilisation libérale (2007), Le Complexe d'Orphée : la gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès (2011)
  • Alain Soral - Comprendre l'Empire : Demain la gouvernance globale ou la révolte des Nations ? (2011)
  • En BD : les Aventures d’Astérix et Obélix (Uderzo / Goscinny), les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec (Tardi), SOS Bonheur (Griffo / Van Hamme), V pour Vendetta (David Lloyd / Alan Moore)…
  • En film : Monsieur Smith au Sénat (Frank Capra), Soy Cuba (Mikhaïl Kalatozov), Fight Club (David Fincher)…
  • En musique : George Brassens, Léo Ferré, Rage Against the Machine, Damien Saez…
  • En vidéo : Rémi Gaillard

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11 réactions à cet article    


  • Étirév 9 juillet 13:39

    « Quand les hommes sont partout devenus inaptes à comprendre et surtout réaliser les vérités qui ont été révélées à l’origine, avec, comme conséquence, le désordre et le chaos dans tous les domaines, disait Black Elk (petit cousin du célèbre chef indien Crazy Horse), il est alors permis et même souhaitable de porter cette connaissance au grand jour ; car la vérité se défend par sa propre nature contre sa profanation, et il est possible qu’elle atteigne ainsi ceux qui sont qualifiés pour la pénétrer profondément et capables, grâce à elle, de consolider le Pont qui doit être construit pour sortir de cet Âge sombre. » En Inde, les incarnations de l’Esprit Saint, « Vishnou », étaient appelées des « Avatars », apparitions venues de temps à autre rapporter au monde « la Vérité absolue ». Elles étaient attendues dans les temps de trouble, désirées dans les époques d’injustice. Le nom de « Vishnou » vient de la racine « Vish » ou « Vâsh » qui veut dire « pénétrer ». Le mot « Vâsh » résonne dans le nom français « Vache », animal sacré, encore vénéré dans certaines civilisations et religions, et dont le lait est le produit de la fécondation aboutie, liquide nourricier extrait d’une structure ayant engendré. Il représente la « liqueur » de la doctrine tirée d’une structure bien « traite »... bien traitée. C’est la Voie « Lactée », le Chemin de Compostelle, le « Champ Étoilé » d’où émane le « Lait » Stellaire qui nourrit le « Nouveau-né » Philosophal. Vishnou a donc besoin du dernier état de savoir dans les consciences humaines pour sauver la situation… « car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » (Matthieu 18:20). NB : Un « pouvoir occulte » d’ordre politique et financier ne devra pas être confondu avec un « pouvoir occulte » d’ordre purement initiatique, et il est facile de comprendre que les chefs de ce dernier ne s’intéresseront pas du tout aux questions politico-sociales en tant que telles, et pourront même au contraire avoir une très basse considération pour ceux qui se consacrent à ce genre de travail. Un autre point à garder présent est que les Supérieurs Inconnus, de quelque ordre qu’ils soient et quel que soit le domaine dans lequel ils veulent agir, ne cherchent jamais à créer des « mouvements ». Ils créent seulement des états d’esprit, ce qui est beaucoup plus efficace, mais, peut-être, un peu moins à la portée de n’importe qui. Il est incontestable que la mentalité des individus et des collectivités peut être modifiée par un ensemble systématique de suggestions appropriées ; au fond, l’éducation même n’est rien d’autre que cela, et il n’y a ici aucun « occultisme ». Un état d’esprit déterminé a besoin, pour s’établir, de conditions favorables, et il faut profiter de ces conditions si elles existent, ou en provoquer la réalisation. (Le Sphinx) Rappelons que par les révoltes et les massacres, on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ? Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là qu’il faut faire la révolution. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/


    • Gollum Gollum 9 juillet 14:04

      @Étirév

      — -> Le mot « Vâsh » résonne dans le nom français « Vache », animal sacré,

      Ah les étymologies fantaisistes, faites au pifomètre, d’Etirev sont toujours un pur régal... smiley


    • NICOPOL NICOPOL 9 juillet 14:46

      @Étirév

      Merci de ce commentaire. C’est sûrement très, euh... stimulant, mais j’ai du mal à faire le lien avec l’article...


    • NICOPOL NICOPOL 9 juillet 15:00

      @Gollum

      Dommage, c’était vachement séduisant comme étymologie smiley A priori vache, du latin vacca, de indo-européen waka (vache), apparenté à vagir, du latin vagio, de indo-européen u̯ā̆g (crier), dont dérive aussi le grec êkhô (bruit, écho) ou anglo-saxon swōgan que l’on retrouve dans l’anglais sough (siffler)... Rien à voir avec le nom du dieu indou Vishnu ni avec sa racine supposée vish (« qui pénètre tout »). Ceci étant dit, Etirev ne dit pas que le mot français « vache » a la même étymologie que « vâsh », il dit juste que les deux mots « résonnent », ce qui n’est pas faux du point de vue phonétique !


    • Gollum Gollum 9 juillet 16:21

      @NICOPOL

      — -> Ceci étant dit, Etirev ne dit pas que le mot français « vache » a la même étymologie que « vâsh », il dit juste que les deux mots « résonnent », ce qui n’est pas faux du point de vue phonétique !

      Voui m’enfin elle fait le coup à chaque fois sauf que ça ne marche que dans la langue choisie, suffit de choisir l’anglais et on a : vash ---> cow Oh ben alors ça marche pus... smiley

      Et avec elle tout est à l’avenant.. smiley C’est du new-âge qui dit pas son nom... et qui se pare d’un certain élitisme de pacotille..


    • berry 9 juillet 13:43

      Une caméra braquée sur votre visage équipe désormais chaque voiture neuve vendue en Europe.

      Elle se rallume si vous la coupez et personne ne dit où vont les images.

      https://www.lesnumeriques.com/voiture/franchement-irritant-voire-impossible-a-supporter-une-camera-braquee-sur-votre-visage-equipe-desormais-toute-voiture-neuve-en-europe-n259003.html


      • NICOPOL NICOPOL 9 juillet 15:01

        @berry

        Eh, oui ! On (enfin, je ne m’y inclus pas) a accepté le masque en forêt, le « vaccin-qui-ne-protège-pas », les plages dynamiques... Ils n’ont aucun raison de s’arrêter !


      • Buzzcocks 9 juillet 14:43

        C’était l’anniversaire de Smeagol, son cousin Deagol lui avait fait un beau présent pour l’occasion, puis ils partirent faire une partie de pêche dans l’Anduin. Deagol trouva dans la vase une bel anneau brillant que Smeagol réclama comme cadeau d’anniversaire. Deagol déclina en disant qu’il avait déjà eu un cadeau... On connait la suite.

        Bref, les hobbits sont paisibles mais comme tous, peuvent être tentés par un bel objet brillant, au point de tuer.

        Vous pouvez relire la fable des abeilles de Mandeville. Il y explique que les vices sont sources de progrès. Les guerres ont permis à la médecine de progresser. Par exemple, la chirurgie progresse quand il y a des blessés à sauver.


        • NICOPOL NICOPOL 9 juillet 15:11

          @Buzzcocks

          Utile rappel !

          On pourrait dire cependant que, faisant partie des « forts » (stoors), Smeagol et les siens étaient déjà un peu« humanisés », et donc, à la différence des « pieds-velus », un peu vicié par l’hubris des hommes...

          Par ailleurs, on voit que même après avoir porté l’anneau pendant plusieurs siècles, il n’est pas encore totalement corrompu par celui-ci, et en semble même libéré jusqu’à ce qu’il rechute après son injuste capture par Faramir...

          Quant à Mandeville, c’est la « caution morale » de l’utilitarisme et de l’individualisme libéral, donc, je ne le prendrais pas comme référence dans un article qui veut justement réfuter cette vision de l’homme. Je préfère en la matière la common decency de Georges Orwell...


        • sylvain sylvain 9 juillet 16:46

          @NICOPOL

          tout humain normalement constitue prefere la common decency a mandevil. Mais la common decency a t elle le pouvoir d’envoyer des humains par millions au fond des mines, sur une chaine de montage ou dans une tranchee ?


        • NICOPOL NICOPOL 9 juillet 18:22

          @sylvain

          Non, bien sûr. Que voulez-vous dire par là ?

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