"Pour le reste, imaginer transférer des activités de service public vers le privé pour diminuer les couts, susciterait tout aussi immanquablement une levée de boucliers."*
Le souci actuel et qu’une très large partie des externalisations du public vers le privé coûtent finalement plus cher, à tel point que, par exemple, de nombreuses municipalités tentent actuellement de reprendre à leur compte la gestion de l’eau. Alors certes, c’est un bon argument électoral. Mais quand les frais augmentent en flèche pour un service dégradé (voire totalement à refaire), les seuls bénéficiaires sont, outre les entreprises partenaires, les... fonctionnaires de la Cour des Comptes qui trouvent matière à s’occuper en épinglant les fautifs (n’est ce pas, M. Santini ?).