le lapsus calami " politique étrangère" tombe très bien !
Et, sans vouloir nier les responsabilités individuelles de M. Kerviel et de M.Breteau, on pourrait dire que nous sommes presque tous les proies plus ou moins consentantes d’une énorme usine à rêves, où l’on se raconte "l’histoire dont vous êtes le héros"...