Je viens de lire l’article du Parisien sur Menard et RSF, et ils me font penser à La Fable d’ESOPE :
"L’Amie vend les armes au dictateur, Africain, installé au pouvoir grâce à la corruption, aux menaces de son copain le président de la république, et six mois après, sa femme « affolée », présidente d’une ONG européenne, accuse le même dictateur, de violation des droits de l’homme.
On gange de tous le coté, Bravo le pays du premier monde