"Seuls les pleurnichards, les braillards, les victimisateurs, les dames patronnesses des sociétés des bonnes œuvres, d’Acrimed à Novo press en passant bien sûr par la bible de la bien-pensance laïque et obligatoire, le Monde diplomatique, c’est-à-dire les phares de la pensée occidentale (exit Simon Leys, George Steiner, François Fejto…), le détestent"
"Leurs attaques injustifiées, car ad hominem et donc déloyales, ne m’inspirent que du dégoût."
L’auteur voit la paille dans l’oeil du voisin mais pas la poutre dans le sien.Un peu comme la pensée et "l’oeuvre" de Finkeilkraut.