@ Pierrot :
Vous écrivez : "Par ailleurs, l’expérience a montré, malheureusement, que les quelques installations photovoltaiques ou mêmes solaires en Afrique... ont été souvent des échecs par manque d’entretien, de pièces de rechanges, de compétence locales insuffisemmment formées."
Puis dans le message suivant : "Cependant j’anticipais pour un avenir à long terme ou l’Afrique serait pourvu en réseaux électriques, formation et autorités se sûreté nucléaire indépendante, transparente et fiable et un TNP renové.".
On ne peut décemment pas traiter les mêmes éléments d’une même équation avec des raisonnements opposés, selon qu’il s’agira d’énergies renouvelables ou du nucléaire !!!
Si l’échec par manque d’entretien etc... doit valoir dans l’avenir pour les renouvelables il devra également valoir pour le nucléaire !
Car dans les deux cas des procédures devront être mises au point et suivies afin que les systèmes installés puissent être fonctionnels et produisent l’énergie attendue.
En fait tout militerait pour que nous nous engagions dans un premier temps dans les processus qui auraient la moins grande sensibilité à des erreurs majeures : on appelle cela une procédure d’apprentissage.
Et il n’est pas d’énergie renouvelable qui soit comparable au nucléaire en termes de risques de tous ordres : la sagesse donne donc la priorité aux renouvelables.
Evidémment une fois cette priorité décidée et l’industrialisation des procédés utilisés dans les renouvelables un peu plus poussée qu’elle ne l’est aujourd’hui, générant donc une baisse importante du coût de production de ces énergies, il y a fort peu de chances que le nucléaire trouve encore place...