Mémorisation et conséquences de la douleur
Le nouveau-né n’a pas de mémoire consciente, mais il mémorise les évènements sous forme de mémoire inconsciente (de souvenirs enfouis), ce qui va modifier les expériences douloureuses suivantes (la douleur éprouvée lors d’un soin a donc un impact sur la douleur éprouvée lors des soins ultérieurs).
Le long article dont cette phrase est extraite , est trés interressant .
Il repose sur un seul postulat , parfaitement indemontrable et , qui est en fait la déformation "psychanalytique" d ’une donnée réelle .
Un souvenir enfoui a forcément été conscient . Un souvenir enfoui c ’est un souvenir oublié mais pas complétement , et qu ’un indice fera resurgir à la conscience .
Un souvenir enfoui qui n’ aurait jamais été conscient , c ’est l’ equivalent d ’un cadavre enfoui qui n ’aurait jamais été tué , ni jamais enterré .
On peut parfaitement admettre qu ’ un nourisson inconscient qui recoit des coups , des brulures , soir et matin , pendant des mois , dévelope des terminaisons sensitives demultipliées , espéce de mémoire inconsciente de facto ..
Par contre , l ’idée qu ’un nourisson inconscient anticipe la douleur suivante , a la suite d ’une douleur transitoire et brève , me parait farfelue car l ’anticipation ne peut venir que de la conscience .
La douleur vive de la circoncision chez le nourisson , par un mohel experimenté , est instantanée et la douleur residuelle durera au maximum 48 heures.
A mon avis , c ’est tout a fait insuffisant pour créer une empreinte indélébile .
Par contre , l’ anticipation de la douleur de la circoncision , chez l ’adolescent de 13 ans , constitue une douleur morale réelle , associée à une angoisse de castration parfaitement justifiée ...
C ’est d ’une cruauté parfaite .
Avraham a fait cela une fois chez son fils Ishmael , et n ’a probablement jamais recommencé .
Chez les Hébreux La circoncision est un acte prophylactique .
Il évite des ennuis fréquents comme la balanite mycosique .
Des ennuis fréquents et graves comme le phymosis et le paraphymosis .
La peau du gland étant plus épaisse , elle se défend mieux contre les infections virales , en particulier les infections a papillomavirus qui donne, chez l ’homme des "crètes de coq" , et transmettent à la femme le cancer du col .... beaucoup moins fréquent chez la femme Juive .
CONCLUSIONS : Male circumcision is associated with a reduced risk of penile HPV infection and, in the case of men with a history of multiple sexual partners, a reduced risk of cervical cancer in their current female partners.
Qui plus est , et pour les mêmes raisons , l ’OMS recommande maintenant la generalisation de la circoncision dans les pays pauvres pour diminuer l ’incidence du SIDA .
Depuis mars 2007, l’OMS recommande la circoncision médicale à tout âge comme une stratégie additionnelle dans la lutte contre l’épidémie de sida[22]. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’ONUSIDA (programme commun des Nations unies sur le sida) ont donc décidé de lancer des campagnes de sensibilisation en faveur de la circoncision médicale pour les personnes consentantes, une efficacité sur la prévention de la transmission hétérosexuelle du VIH de la femme à l’homme ayant été prouvée. Toutefois, la circoncision n’a aucune influence sur la transmission du VIH de l’homme à la femme ou entre hommes.
Les Hébreux ont légitimé une pratique medicale prophylactique par son aspect magique : L ’Alliance , ce qui est valorisant pour l ’Ego et favorise sa perpétuation .
En Hébreu , un des noms de Dieu est Shaddai vient du mot Shed dans sa forme duelle : mes deux démons !
Il signifie également également : mes deux seins .... Médecin ! vous saisissez la fine astuce de Seth , Dieu polyvalent , également homosexuel hyperactif et menteur !capable de s ’attribuer les mérite des Hébreux , qui ont toujours la médecine dans la peau !
L’homosexualité de Seth [modifier]
L’incident avec Horus dans les Aventures[4] a longtemps passé pour un trait ribaud isolé qui témoignerait de la culture populaire, ipso facto vulgaire, de l’Égypte tardive (la période des Ramsès étant l’apogée, et les derniers feux, de la période pharaonique) ; ainsi l’éditeur princeps, Alan Gardiner, critiquait la valeur à la fois littéraire et morale de l’œuvre, qu’il imaginait récitée par un conteur, à la veillée, devant des auditoires de paysans[5]. De même, on a pu estimer que les Aventures, en raison de cet épisode de promiscuité et d’autres passages scandaleux comme la décollation d’Isis, appartiennent à une branche spéciale de la littérature égyptienne [6]. Mais deux autres passages homosexuels, l’un connu depuis plus d’un siècle, le papyrus de Lahun / Kahun (du Moyen Empire égyptien), où Seth interpelle Horus en vantant la belle croupe de ce dernier, à la suite de quoi Horus raconte à Isis que Seth veut le prendre sexuellement et celle-ci explique à son fils comment le duper durant le rapport ; l’autre annoncé seulement en 1977 et publié en 2001 (un des textes des pyramides inédit, datant de la Ve dynastie (trouvé dans l’antichambre de la pyramide de Pépi Ier), où Seth et Horus sont décrits en toutes lettres comme se sodomisant mutuellement, démentent cette conclusion et laissent à penser que la bisexualité de Seth, tour à tour sexuellement agressif et efféminé (hmty), doit être un trait de sa personnalité divine comme figure de la confusion et du chaos[7],[8].
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