On aurait tendance à se réjouir de la décomposition du PS, parti de notables désormais, avec une criante absence de jeunes. Mais non. La démocratie a besoin de partis forts et ce n’est pas sur les décombres du PS ou les erreurs de l’UMP que nous devons réussir le MoDem. Créer, innover, proposer, voilà notre credo. Que ceux qui se reconnaîtront nous rejoignent, d’accord, mais pas de débauchage. Il y a suffisamment de citoyens qui ne s’étaient jamais engagés en politique pour trouver le terreau de l’avenir d’un grand MoDem.
Verjus.