Je suis assez d’accord, sauf avec ce passage : " si on veut combattre "l’ennemi", il faut parler et comprendre sa langue, pour proposer des rédactions alternatives."
Vous ne verrez jamais des anglophones négocier un contrat ou un accord dans une langue étrangère, pas fous. Ils préfèrent être en situation de force, meilleure compréhension, meilleure expression.
Il y a dans les deux téléfilms consacrés à De Gaulle, une anecdote savoureuse : lors d’une discussion orageuse avec Churchill , après que celui-ci lui a répondu un ferme "No !", De Gaulle se tourne vers son interprète et lui demande "Interprète, traduisez !"