Vous allez nous faire pleurer sur le triste sort du patron, le Caliméro de la régulation mondialiste.
Il y a deux sortes de patrons, celui qui arrive et celui qui plonge, celui-là n’est pas digne selon l’autre, il est donc à classer dans la sous classe des prolos rêveurs. La seule face cachée de l’entreprise est qu’il y en a un qui tient le fouet et l’autre qui reçoit les coups sans moufter.
Entre le moyen de pression que détient le patron à pouvoir détruire son salarié et les moyens dérisoires que l’ouvrier peut employer, quelques patrons réduits à néant n’est qu’un juste retour à l’humilité.
Pourquoi parler de ceux, peu nombreux, qui ont tous les moyens de se faire entendre, quand la masse est réduite au silence par la force et le chantage.