L’élection au poste de Premier secrétaire du PS démontre une fois de plus l’absurdité grandissante du suffrage universel, que ce soit dans un parti politique ou au niveau d’une nation. Marre de ces élections pour désigner une personne, et de plus en plus souvent un Messie. Vive le système indirect : on élit des représentants sur des idées et ils se choisissent un chef. C’est plus rapide, plus simple, moins conflictuel et certainement pas moins efficace !