La concurrence entre bénévoles et salariés dans une même boîte pose en outre un problème d’équité de traitement : le bénévole offrant par définition peu de prise aux pressions productivistes, celles-ci se retournent contre les salariés dont la liberté de manoeuvre ou de refus se rétrécit au fur et à mesure qu’augmente le nombre des bénévoles.
A l’arrivée, ce système fait deux types de victimes : les bénévoles, non payés et le plus souvent mal indemnisés ; les salariés soumis à d’intenables exigences de productivité. Bref, la situation idéale pour un exploiteur sans vergogne !